Custo diariste http://0libellule0.journalintime.com/ fr 2017-11-23T16:41:31+01:00 http://0libellule0.journalintime.com/La-saint-des-seins La saint des seins!... Jamais je n'oublierai ce moment où Bibi, fraîchement -ou plutôt-chaudement- sortie de mon ventre a poussé sur ses pieds, a agité sa tête sur mon buste pour trouver instinctivement ce qui allait satisfaire son besoin archaïque de succion et répondre son élan vital. La toute première tétée est pleine de sensations qu'il est difficile de qualifier d'agréables tant on ne peut faire abstraction de la douleur étrange qu'elle suscite. C'est cependant un instant magique, un tout premier amarrage parfaitement orchestré par la nature, entre soi et une une autre partie de soi qu'on Jamais je n’oublierai ce moment où Bibi, fraîchement -ou plutôt-chaudement- sortie de mon ventre a poussé sur ses pieds, a agité sa tête sur mon buste pour trouver instinctivement ce qui allait satisfaire son besoin archaïque de succion et répondre son élan vital. La toute première tétée est pleine de sensations qu’il est difficile de qualifier d’agréables tant on ne peut faire abstraction de la douleur étrange qu’elle suscite. C’est cependant un instant magique, un tout premier amarrage parfaitement orchestré par la nature, entre soi et une une autre partie de soi qu’on retrouve quelques secondes seulement après la toute première séparation; un grand moment de réassurance tant pour l’enfant que pour la mère.

Pour moi il n’y avait pas de doute sur ma volonté d’allaiter. La proximité relationnelle et le lien n’en est que plus fort. C’est d’ailleurs étrange de se dire et de voir que son enfant grandi uniquement grâce à ce qui provient de nous et rien d’autre ! Je comprends tout fois qu’on puisse être rebuté par le côté primaire de cette pratique. "Me traire comme une vache , ca non!" m’a dit une amie adepte du biberon qui voulait surtout ne pas voir sa plastique altérée.

JJ est née en ce début d’hiver, depuis ces 5 premières semaines Bibi qui fréquente la crèche depuis mon retour en formation récent, est tombée malade deux fois une semaine (fièvre, vomissements...la totale!) et MPL deux ou trois fois ! Avec JJ nous avons été épargnées alors que nous baignons incontestablement dans les microbes tant il est difficile de moucher un bébé d’à peine deux ans qui s’étale considérablement dans notre environnement quotidien. J’imagine que l’allaitement participe à protéger JJ de tous ces petits bobos hivernaux qui seraient très contraignants pour elle si elle les attrapait. C’est aussi en partie pour leur offrir cette immunité complète que j’allaite.

Je dois avouer que ce n’est pas choisir la facilité. Pour beaucoup de femme adhérente à cette pratique, elles répondent temporairement à la pression du moment qui prône l’allaitement pour éviter la culpabilité qui y est souvent associé si on y renonce. Surtout qu’il n’est pas rare de tomber sur des professionnels un peu drastique; pour Bibi ma sage femme m’avait très fortement déconseillé d’utiliser le biberon ne serait ce qu’une fois de peur que Bibi ne veille plus du sein ensuite car la succion est plus facile, j’y avais presque cru ! :D De ce fait nous avions donné le lait à la petite cuillère! ! (en attendant que les montées de lait soient plus fortes...).

Pas facile du tout, aussi et surtout, parce qu’en plus de nous inciter a donner le sein la tendance précise "la tetée à la demande" ! Bébé est donc roi et nous devons être à sa disposition à tout moment ! Dans ce cas impossible de travailler ! Je fonctionne ainsi parce que je peux le faire la plupart du temps mais il n’est pas rare de devoir la faire attendre pour m’occuper de sa soeur…

Après quelques semaine de vie le bilan allaitement est mitigé. JJ est moins vite rassasiée, elle prend du temps à têter, ce qui est bon pour créer du lien mais bien contraignant pour mes débuts de nuit qui vont aussi de paire avec un coucher difficile et extrêment long. Une nuit, complètement à bout après 4semaines consécutives à ne dormir que 4heures sur 24 de facon parsemée, je me dit que j’allais lui donner le biberon pour qu’on puisse enfin dormir ! Mais je n’ai pu m’y résoudre car pour moi à ce stade de vie cela s’apparente à de la maltraitance !

Le mot est peut être fort mais il représente mon ressenti. Je ne pense pas qu’en bébé de cet age puisse etre en capacité de s’arreter avant d’atteindre une surdose de lait. Bien sur, après cela il est épuisé et son organisme réclame réparation, c’est pourquoi il dort de longue heures qu’il offre en confort à ses parents. Passé quelques mois l’enfant est habitué au comportement de son organismes et à ses sensations et il est en mesure de se réguler et de le faire savoir. Bibi repoussait de la main le complément de lait donné au biberon le soir par exemple à six mois à peine, j’espère donc tenir jusque la!...

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2017-11-23T16:41:31+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/Mode-d-emploi Mode d'emploi! Ils sont livrés sans les petits chenapans! A un mois de vie je me suis vue dans la nécessité de prendre du recule sur moi même pour ne pas sombrer! Assise sur le bord du lit je la tenait, toute chaude et serrée contre mon sein, elle tétait désespérément comme si sa vie en dépendait alors qu'elle était surement repue. Elle luttait de toute évidence contre le sommeil, contre le fait répétitif et inéluctable qu'elle serait déposée à nouveau dans son lit, seule et séparée de son élément vital, moi. Jamais je n'avais vécu un tel état d'épuisement physique et un tel écart Ils sont livrés sans les petits chenapans ! A un mois de vie je me suis vue dans la nécessité de prendre du recule sur moi même pour ne pas sombrer ! Assise sur le bord du lit je la tenait, toute chaude et serrée contre mon sein, elle tétait désespérément comme si sa vie en dépendait alors qu’elle était surement repue. Elle luttait de toute évidence contre le sommeil, contre le fait répétitif et inéluctable qu’elle serait déposée à nouveau dans son lit, seule et séparée de son élément vital, moi.
Jamais je n’avais vécu un tel état d’épuisement physique et un tel écart entre celui ci qui était au plus bas et l’immense joie qui m’emplissait le coeur à chaque regard posé sur elle.
On nous dit "dormez en même temps que votre bébé", "c’est un sommeil parsemé mais c’est déjà ca"... encore faudrait il qu’il dort ! Encore faudrait il qu’il ne soit pas inversé entre le jour et la nuit et que lorsqu il récupère de sa java nocturne Bibi prend un relais diurne! !

Lors de ma dernière visite avec la sage femme (rencontre bien émouvante après tout ces mois d’accompagnement et la force émotionnelle partagée lors de ce grand événement de vie), jlui dis que JJ ne dort qu’en fin de nuit puis jusqu’à midi… "Ho une vraie ado" me dit elle ! Avec l’acné disgracieux du nourrissant il n’y a pas de doute ! :D
C’est drôle et anecdotique mais ca n’en est pas moins crevant.
Cette nuit là, je me demandais comment il était humainement possible de dormir 4h par nuit depuis un moins en donnant autant le reste du temps ? Nos petits angelots sont aussi de petits vampires qui répondent à leurs instincts de survie quitte à mettre le votre en gage ! On commence à parler de burn out parental...je comprends mieux pourquoi en constatant sur quel terrain de fragilité il peut s’enraciner insidieusement.

L’hiver est déjà bien présent, il limite les sorties et les cantonne aux fréquentes visites chez le médecins (car Bibi vient de changer de milieu de garde et chope tout ce qui traine!), les démarches administratives dues à naissance principalement, quelques visites de famille occasionnelles… et mes journées en formation. En m’occupant des enfants 20h sur 24 (car JJ ne reste pas posée qq par sans pleurer, ce qui la place en écharpe ou dans mes bras pour téter) je dois avouer que retourner en cours trois semaines après l’accouchement m’a fait du bien. Mon corps n’était pas pret et j’ai du findre le fait que tout allait bien (alors que j’avais les seins au bord de l’explosion et qu’un simple éfleurage lors des contacts en séance avec les enfants m’aurait fait pleurer de mal!!).

Ce semestre est vraiment décisif pour l’année de pratique qui vient de s écouler- il validera la pratique- mais aussi pour poursuivre au second semestre sur la théorie. MPL est à 125% de son temps de travail, ce à quoi il cumule un temps fou dans les transport… c’est épuisé et un peu paniqué :p qu’il à gardé JJ à trois semaines de vie ! Heureusement sa mère qui est en arrêt lui à proposé de venir la garder chez eux pour le rassurer et le conseiller au besoin. C’est l’occasion aussi pour eux de passer un bon moment, et pour elle de briser la solitude inhérente à son long arrêt.

Nous avons donné le préavis de départ pour l’appart, les visites vont commencer et nous cherchons chaque jour un appart plus au Nord pour nous rapprocher de la frontière et mettre les enfants à l’école làbas pour qu’ils puissent pratiquer la langue… mais les offres sont rares et des sacrifices se profilent… d’ici peu il faudra en plus du reste se mettre dans les cartons…

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2017-11-21T15:48:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/soleil-soleil Soleil, soleil !! Depuis quelques jours nous baignons dans une ambiance d'été indien. La grossesse étant à son apogée alors je limitais mes déplacements malgré mon désir d'être dehors en permanence. Le weekend en famille s'est décliné modestement en laissant passer la date de l'accouchement! Encore une fois Bébé avait décidé de prendre son temps! Le soir même faisant ce constat je me disais que dèsormais nous allions décompter les jours qui nous séparaient de ce maudit déclenchement prévu en fin de mois. Au matin, après une nuit reposante assez rare, c'est la porte d'entrée qui m'a Depuis quelques jours nous baignons dans une ambiance d’été indien. La grossesse étant à son apogée alors je limitais mes déplacements malgré mon désir d’être dehors en permanence. Le weekend en famille s’est décliné modestement en laissant passer la date de l’accouchement ! Encore une fois Bébé avait décidé de prendre son temps!
Le soir même faisant ce constat je me disais que dèsormais nous allions décompter les jours qui nous séparaient de ce maudit déclenchement prévu en fin de mois.

Au matin, après une nuit reposante assez rare, c’est la porte d’entrée qui m’a réveillée. MPL venait de partir travailler à plus d’une heure trente de route. Une petite appréhension promettait de ne pas me quitter de la journée, d’autant plus qu’il avait prit mon portable pour s’orienter.
J’entrepris de me lever et je fus surprise de constater que mon ventre me tiraillait comme lors des phases de pré-travail qui ont lieu occasionnellement. J’ai donc accompagné Bibi dans son petit rituel du matin sans m’en soucier. Il n’était que 7h, la journée s’annonçait particulièrement ensoleillée avec un beau 25°c ! De quoi sortir les jouets de plage pour aller gratter le sable au parc près des quais...
8H30 on traînait encore dans nos habitudes matinales pendant lesquelles je me disais qu’MPL devait commencer ses cours...
9h je couchais Bibi à la sieste non sans résistance. Juste le temps de faire un peu de rangement, de laisser un mot à MPL sur le fait que j’avais des contractions faibles mais persistantes "c’est surement rien mais je préviens au cas où elles gagneraient en intensité, dans ce cas je passerai le second pallier et il faudrait vite rentrer" !
10h Bibi se réveillait après avoir à peine dormi, j’avais juste pu prendre une douche et je constatais la présence nouvelle de nausées, j’avais aussi des bouffées de chaleur et des contractions plus intenses !

A ce stade je me suis empressée de contacter MPL pour qu’il rentre vite, j’ai pu constater à la relecture de nos échanges que j’avais oublié des mots, que j’étais consise. J’ai mis Bibi exceptionnellement devant une animation mais allongée sur le canapé elle tentait de me taquiner avec ses pieds. Mon agacement fut immédiat alors que ca n’arrive jamais ! Cette intolérance était inhérente au besoin de concentration pour laisser passer la contraction. J’ai donc demandé à MPL de rentrer rapidement, de prévenir son père pour qu’il récupère Bibi et la sage femme.
3/4 d’heure plus tard (une éternité avec Bibi qui était chouineuse et demandeuse) l’interphone m’alerta. J’entrepris de me lever du canapé péniblement pour ouvrir la porte par anticipation. C’est en faisant cet effort que je perdis les eaux!
Sachant que mon beau père allait entrer sous peu j’ai juste eu le temps d’attraper un drap de bain pour me couvrir le bas!
- "Entrez..." je soufflais en me tenant à la porte. Il fut surpris de me voir comme ca. ""je viens de perdre les eaux!"
Perplexe il accueilli Bibi qui se jetta dans ses bras et me dit après une seconde de panique "tu veux que je t’amène à l’hopital?" Pendant que la contraction passait, et sans que je puisse verbaliser quoi que soit, je bouillonnais de pouvoir lui dire ce qui vint ponctuer me moment "surtout pas! ! Vous pouvez appeler la sage femme, le numéro est sur l’étagère" Il allait être midi. Heureusement elle n’était qu’à cinq minutes.

Quel soulagement ce fut quand elle a passé la porte. Je sus que je pouvais lacher prise. Elle écouta le coeur de bébé pour le situer. comme il n’était pas encore engagé dans le bassin elle prit l’initiative de me mobiliser. Cinq minutes plus tard j’étais trois étage plus bas, appuyé sur le pignon de maison, incapable de bouger, en drap de bain et en haut de pyjamas ! Mon beau père vient me soutenir après avoir mis Bibi dans la voiture en attendant la sage femme qui rapproche la voiture. Dans cet intervalle une dame s’arrêta, descendit en trompe de sa voiture, nous dit qu’elle était infirmière et proposa son aide !

Tout juste installée dans la minuscule citadine j’eu ma première poussée ! Pas de doute, c’était le début du dernier pallier ! Arrivée à la maison de naissance 4 minutes plus tard il me fallait encore monter les escaliers. La seconde poussée eu lieu à mi parcours. La sage femme sachant par expérience qu’après la perte des eaux les seconds bébés arrivent souvent après quelques poussées seulement, m’encouragea pour les derniers mètres. C’est en passant la dernière marche que j’entendis enfin la voix d’MPL! ! Ce fut un tel soulagement ! Un moment incroyablement jouissif ! Motivée je fis alors les derniers pas sur le pallier.

Passée la porte de la chambre je n’ai pas pu faire autrement que de m’appuyer sur le support d’entrée et le bord de la baignoire. A partir de cet instant je n’ai plus été en mesure de bouger ! Les contractions s’enchaînaient sans répis, je sentais la force du bébé qui faisait son passage, la puissance du corps qui m’imposait son rythme, je ne contrôlais plus rien face à ce mécanisme archaïque. Je venais de prendre un train à grand vitesse en marche et quoi que je fasse j’allais arriver en gare !

La douleur était étonnamment supportable, en tous cas c’est ce que je me disais pour qu’elle le soit " on n’en meurt pas, je peux le faire, mon bébé arrive!" J’étais pétrie d’un mélange d’excitation face à une finalité qui ne pouvait qu’être salvatrice et au bord de l’angoisse face à ce corps qui se vit seul et en toute puissance.

MPL m’épongeait le front m’offrant un bien être essentiel. Je compris après cela pourquoi toutes ses femmes sont en sueur dans les films :D On a vraiment l’impression de vivre le plus gros effort physique jamais réalisé ! Les courbatures d’une semaine qui suivent confirme cette idée.
Quelques dizaines de minutes plus tard, toujours debout et appuyée contre le bain je fus prise d’une énorme sensation basse de brûlure! ! " C’est la tête qui passe, c’est normal ! Encore une poussée et bébé est là, vous voulez l’attraper?..."
Une poignée de seconde plus tard elle était là ! Toute chevelue, incroyablement chaude et rosée ! Rien que de l’évoquer les larmes m’emplissent les yeux ! C’était si fort… si fort… Je pus enfin sortir de ma bulle, voire MPL tout émerveillé et si ému. Quel moment!!!...
Mes jambes ne me tenaient plus. Allongée avec elle on attendit une bonne dizaine de minutes que le cordon cessa de battre. Quand ce fut le cas MPL coupa le coupa. Il prit JJ en peau à peau pendant la délivrance et les soins minimes qui suivirent.

Nous baignons dans la luminosité de ce début d’après d’automne, dans une chambre faite d’un camaïeux d’orangés d’ocres, de jaunes et nommé Soleil. Nous baptisions notre fille d’un prénom parfaitement accordé avec cette ambiance et vivions toute l’intensité de nos émotions avec une grande liberté de temps et d’espace.
Les deux sage femmes ont été tellement discrètes et efficaces que j’avais l’impression que nous n’étions que trois, MPL ma JJ et moi.
On passa l’après midi à souffler, nous reposer, nous restaurer avec un bon tajine et en contemplation devant cette petite beauté qui prit sans tarder sa première tétée!
Elle a les traits fins, de grands yeux bleus, de longs doigts, le bas de mon visage, un petit nez tout mignon et les cheveux brun et raides ! Tout le contraire de sa soeur! ! :) Après quelques formalités et après avoir enterré la placenta sous le pommier, nous sommes rentrés à la maison. J’avais l’impression qu’on m’avait allégée de 10kg, que mon ventre allait se dérober à chaque pas, qu’un rouleau compresseur m’était passé dessus! ! Mais j’étais incroyablement heureuse que tout se soit aussi bien déroulé. On avait forcement une bonne étoile avec nous ce jour la car tout s’est fait juste au moment où il le fallait et comme il le fallait pour qu’on puisse être aussi satisfait.

Je reste très surprise et marquée par cette expérience d 'accouchement physiologique; la nature a tout le pouvoir sur nous à cet instant, nous ne contrôlons absolument rien, elle nous impose sa force de vie pendant lequel il nous est impossible de nier cette animalité primitive intrinsèque. Je comprends mieux maintenant comment certaines femmes ont pu enfanter encore et encore en se sachant capable d’être équiper pour cela.

Une semaine vient de s’écouler depuis la naissance. Vivre sa convalescence à la maison avec sa sage femme qui vient une heure par jour est vraiment confortable. Je peine à comprendre qu’à remboursement équivalent, on puisse choisir le milieu hospitalier, d’être dérangé jour et nuit par des allers et venu, des intrusions constantes dans la prise en charge du bébé, son intimité… J’ai pu profiter de Bibi, elle a pu profiter et intégrer l’arrivée de sa petite soeur sans se sentir mise à l’écart…
Comme la sage femme l’a notifié dans le suivi :D ce n’est "que du bonheur!"

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2017-10-24T14:17:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/lacher-prise lâcher prise... Depuis quelques jours les voiliers d'oies en partance emplissent la vue que j'ai sur les toits de la ville. Ils se font entendre à travers les fenêtres entre ouvertes qui délivrent encore une douceur autonmale très agréable. Elles auraient peut être du rester un peu plus et profiter de ses derniers jours au températures exceptionnelles! C'est dans le cadre de cet été indien qu'est née JJ, hier en début d'après midi. Quand il a poussé la porte pour partir travailler je suis réveillée. Le bas du ventre me tiraillait comme lors de cette journée où mon utérus avait travailler Depuis quelques jours les voiliers d’oies en partance emplissent la vue que j’ai sur les toits de la ville. Ils se font entendre à travers les fenêtres entre ouvertes qui délivrent encore une douceur autonmale très agréable. Elles auraient peut être du rester un peu plus et profiter de ses derniers jours au températures exceptionnelles !
C’est dans le cadre de cet été indien qu’est née JJ, hier en début d’après midi.

Quand il a poussé la porte pour partir travailler je suis réveillée. Le bas du ventre me tiraillait comme lors de cette journée où mon utérus avait travailler sa musculature pour se préparer au grand jour. Je ne me suis donc pas affolée. Il faut dire que Bibi avait près de trois semaines de retard alors même si nous étions à terme ce weekend j’étais assez sereine. On a d’ailleurs passé un super dimanche en famille au soleil…

Je disais à mes beaux parents que notre rencontre avec la gyné en fin de semaine avait été une belle surprise : super speed comme a son habitude elle a malgré tout ralenti le rythme pour prendre le temps de lire le projet de naissance que j’avais rédigé le matin même ! C’était une facon de nous prémunir cette fois de toute abus de confiance et de cadrer la pratique au dela des protocoles et des automatismes du personnel.
A notre grande surprise elle dit:
- super ! Tout le monde devrait accoucher dans ses conditions la. Je fais une photocopie que j’afficherai dans la salle de soin des médecins et je greffe celle ci à votre dossier. On est resté positivement perplexe une minute.
Ensuite elle nous a dit avoir été interpellé par le récit de notre vécu à la clinique et que ca avait impacté sa pratique, notamment lorsque les parents ne connaissent pas le sexe. Elle est désormais particulièrement vigilante et demande aux sage femme de se freiner pour leur laisser le temps de vivre la découverte du sexe.
Si on a pu au moins permettre ca alors je suis bien contente de toutes ces démarches militantes.

En fin de rendez vous on a envisagé un déclenchement, une date ultime. Elle m’a proposé la fin du mois en me disant en rigolant
- En temps normal je proposerai la troisième semaine au plus tard mais vous risquez de m’envoyer bouler ! si on dit le 31 au plus tard ca vous va?
Désormais au moins un médecin ose prendre en compte la particularité d’une patiente et aller au delà des protocoles hospitalier pour son bien être ! Quelle avancée !

Pour mémoire je note ici le projet de soin volontairement rédiger de façon directive pour mettre l’emphase sur la primauté de décision parentale et renverser la vapeur quant à l’idée préconçue qu’on les soignants sur la leur!
Par ce courrier vous pouvez prendre connaissance de nos souhaits concernant la naissance de notre second enfant. Nous prenons soin de le rédiger pour ne pas revivre la force de déconvenues de la première naissance où nous avions communiquer nos volontés sans qu’elles ne soient respectées au moment où nous n’étions plus en mesure de les défendre. Je compte donc sur vos équipes, votre bienveillance et l’évolution de vos pratiques pour que cette fois ci nous vivions ensemble un vrai moment de partage qui s’inscrira dans un autre cadre que celui du traumatisme. Notre projet initial est de mettre au monde notre enfant en maison de naissance. Si nous sommes présent en maternité c’est que nous ne l’avons pas choisi, mais notre intention est de nous voir respectés dans nos choix. Nous souhaitons avoir l’accouchement le plus physiologique et donc le moins « hospitalier » possible. Voici ci donc ce que nous attendons de vous : Le travail : - Qu’on nous demande notre consentement (et non qu’on nous informe) avant toute action. - Que le travail se fasse sans interruption par des examens gynécologiques aux heures. - Pouvoir se mouvoir autant que possible. - Pouvoir boire et manger plutôt qu’être perfusé. - Etre dans le cadre le plus intime possible en limitant la présence des personnes présentes : limiter les entrées et sorties de la chambre et pas de stagiaires. - Laisser le travail évoluer sans tentatives d’accélérations (rupture forcée de la poche des eaux…). - S’il doit y avoir une épisiotomie elle doit impérativement se faire avec mon consentement. - Je compte aussi sur vous pour vous assurer du respect de ma pudeur. La naissance : - Toutes les positions sont envisageables sauf la gynécologique classique. Idéalement favoriser le sens de la gravité. - L’expulsion se fera sur des poussées spontanées et non forcées. - Le cordon ne sera pas clampé avant d’avoir cessé de battre. - Le bébé restera prêt de nous - L’évacuation du placenta se fera naturellement (sans tentatives d’accélération, ni pression abdominale). Séjour hospitalier : - Il est envisageable que si la présence du papa est admise. Sans quoi il sera de la plus courte durée qui soit. Pour bébé : - Nous réaliserons les soins de nursing nous-même (changes et surtout le premier bain…). En espérant que nous ferons de ce moment une belle compensation à l’accouchement précédant et surtout un moment agréablement marquant pour nous tous.

Qui sait ca en inspirera peut être d’autres…

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2017-10-17T13:15:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Pfff Pfff... Les deux dernières semaines changent tout! Bébé est "bien descendu", tout le monde en fait le constat, moi la première. Avant cela tout allait bien et depuis c'est l'invalidité! Le volant touche désormais mon ventre et j'embraye sur la pointe du pied, je peine à me tenir debout sans me sentir plombée dans les jambes, j'arrive à peine à mettre mes chaussettes, je me sens ankylosée en permanence, ramasser des choses au sol est un vrai calvaire, les retournements la nuit sont vraiment pénibles, je passe ma vie à boire ou faire pipi., j'ai plus de classe car je ne peux même plus Les deux dernières semaines changent tout ! Bébé est "bien descendu", tout le monde en fait le constat, moi la première. Avant cela tout allait bien et depuis c’est l’invalidité ! Le volant touche désormais mon ventre et j’embraye sur la pointe du pied, je peine à me tenir debout sans me sentir plombée dans les jambes, j’arrive à peine à mettre mes chaussettes, je me sens ankylosée en permanence, ramasser des choses au sol est un vrai calvaire, les retournements la nuit sont vraiment pénibles, je passe ma vie à boire ou faire pipi., j’ai plus de classe car je ne peux même plus m’asseoir sans écarter les jambes!!.. pfff...j’ai l’impression d’être une obèse invalidée par son tablier graisseux! ! Je marche comme un pingouin, doit prendre appui pour me relever et j’ai la pénible impression de passer mon temps à souffler cette pénibilité.

Il est donc préférable de l’écrire plutôt que saouler mes proches par mes jérémiades. Heureusement il y a aussi de bon moments; le soir dès que je me pose je peux voir mon petit bouger à la surface de mon ventre. C’est assez impressionnant, bébé est bien souvent à fleure de peau. Je peux deviner ses membres, voir sa respiration, sentir sa tête en bas!...Mon ventre se déforme comme si un alien l’habitait ! :D

J’espère être prête à l’accueillir, je n’en suis pas vraiment sûre. J’appréhende un peu l’accouchement qui devrait avoir lieu la semaine prochaine. J’essaie de me dire que ce n’est qu’un moment, avec un début et une fin surtout suivi d’une belle récompense. Cette pensée devient omniprésente sans pour autant être nourrit de trop de projections. Je préfère ne pas scénariser son déroulement pour me laisser porter sur l’instant, me vivre en pleine conscience et pouvoir pratiquer l’auto-hypnose…

Je reste soucieuse surtout pour Bibi. Papy sera en mission à l’étranger, mamy à le bras dans le plâtre et papa est souvent bien loin de chez nous ! Elle pourrait venir avec moi et assister à l’accouchement à la maison de naissance mais j’en ai pas envie. Depuis quelques jours elle est particulièrement accaparante, je sais que je peinerai trop à me mettre dans ma bulle tant je serai happée pour être disponible pour elle.

Je m’inquiète aussi pour MPL qui bosse comme un fou ! Il est bien souvent présent mais passe sa vie dans ses prépas, sa gestion administrative avec ses trois sites d’intervention. Ce à quoi il faut ajouter d’affreux temps de transport, des petites nuits, de la pression à tout mettre en place et s’avancer avant l’arrivée de bébé et les microbes saisonnier qui le pénalisent un peu plus… Je crains qu’il ne soit pas dans de bonnes conditions pour apprécier l’arrivée de bébé. En tous cas il est bien courageux, tous les jours je me dis que je suis fière de lui, qu’il est fort et méritant de porter autant. J’ai bien hâte de le soulager de tout ca dans quelques mois, quand nous aurons donné à Poupou les mêmes avantages qu’à Bibi.

Ce mois ci devrait nous faire passer le plus gros cap de l’année...tout est sur le feu, en cours, en attente de, en suspend… "allez bébé pointe le bout de ton nez et libère ta pauvre mère!" :)

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2017-10-06T13:31:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Il-elle-arrive Il/elle arrive... On ne compte plus, on décompte! Plus que deux semaines normalement (si bébé n'arrive pas 3 semaines plus tard comme l'a fait Bibi!!). J'aimerai être dans les clous cette ci pour ne pas revivre le traumatisme d'accoucher à l’hôpital dans l'affreuse conformité d'un accouchement ressemblant de façon grotesque à ce qu'on peut en voir à la tv! Passé le terme cela pourrait être le cas... croisons les doigts pour que bébé se sente à l'étroit ou pressé de sortir. C'est quand même surprenant de constater qu'à notre époque on se base encore sur des croyances populaires et On ne compte plus, on décompte ! Plus que deux semaines normalement (si bébé n’arrive pas 3 semaines plus tard comme l’a fait Bibi!!). J’aimerai être dans les clous cette ci pour ne pas revivre le traumatisme d’accoucher à l’hôpital dans l’affreuse conformité d’un accouchement ressemblant de façon grotesque à ce qu’on peut en voir à la tv ! Passé le terme cela pourrait être le cas… croisons les doigts pour que bébé se sente à l’étroit ou pressé de sortir.
C’est quand même surprenant de constater qu’à notre époque on se base encore sur des croyances populaires et infondées d’un point de vu empirique pour justifier ce qui est déclencheur du travail ! Certaines femmes acceptent le déclenchement (faute de savoir qu’on peut faire autrement), se voient poser des patchs de scopolamine, puis injecter de l’ocytocine… et malgré tout le travail ne se fait pas. Quels freins et quels moteurs appartiennent au corps ou à l’esprit?
Je dis à Bébé tous les jours qu’il peut sortir, qu’on sera là pour l’accueillir, que tout est prêt pour lui, qu’il sera choyé, bisouté, et tout aussi bien que là où il est, qu’il doit nous faire confiance et se laisser guider, qu’on traversera ca ensemble… J’ai tellement hate de la rencontrer !

J’ai fais ma rentrée scolaire comme je l’avais prévu malgré mes huit mois bien avancés. Quand j’ai quitté mes formateurs en Juin j’ai prévenu que je serai présente en Septembre, malgré tout je pouvais lire le scepticisme dans leur expressions tout autant que je pouvais l’entendre à mi mot dans leur discours. "Ma coordonnatrice fut plus directe et dissuasive : Mais tu as aussi des cours pratiques...comment tu vas faire ? Comment allons nous faire pour te noter surtout?"
- Je serai enceinte, pas malade!"
- Ton état va l’invalider ... on va avoir du mal à t’évaluer… tu penses t’arrêter quand?..."
- Mon état n’a rien de pathologique...
- Il te faudra surement un certificat médical pour assister aux cours pratiques.
La j’ai vu rouge et je me suis dit que ca suffisait!
- Je fournirai un certificat médical pour borner et justifier mon absence (2 semaines avant et après l’accouchement) mais certainement pas pour "autoriser" mes présences. Si j’étais devenu obèse dans l’été et était soudainement incommodée pour les pratiques, prendriez vous le risque de me discriminer en formulant la même demande? !
Ca à clos le débat ! Quand je pense qu’il s’agit de femmes et surtout de mères, je suis interloquée par ce manque de compréhension.

Je dois dire que ce n’était pas confortable de devoir m’imposer dans ces conditions et que j’ai du mettre beaucoup d’efforts pour ne pas altérer d’avantage les relations avec ces gens qui ont le pouvoir complètement aléatoire d’attribution de notes.
Alors quand ils me demandaient avec un grand sourire à mon arrivée " Alors ca va ? Vous allez bien ? Bébé fait son chemin?..." Je répondais avec mon plus beau sourire que j’avais la chance d’être en pleine forme et que je souhaitais à toutes les femmes d’avoir une grossesse aussi épanouissante et facile à vivre!
En rentrant j’enlevais difficilement mes bas de contentions, je massais péniblement mes pieds et j’allais m’écrouler dès les tâches de la journée terminées !
Il était important pour moi de pouvoir notifier ma présence par des mails pour laisser traces et justifier d’éventuels recours légaux par suite, mais aussi en terme de présence car louper la rentrée m’aurait fait arriver début Novembre, soit en milieu de trimestre. Il aurait été aisé pour eux de justifier mon échec avec cet argument alors que procédant comme cela je suis absente seulement un mois sur une année civile de cours. (ce qui me fait respecter le taux d’absentéisme).
Mon objectif est de réussir ce premier trimestre car c’est un prérequis pour poursuivre en Janvier. J’ai demandé à ce qu’on diffère mon stage pratique au début d’année… ce sera une occasion pour eux de me mettre en difficulté ... J’espère qu’ils ne le feront pas… j’attends toujours leur réponse…

Les semaines de ce début d’année scolaires gomment des incertitudes au fur et à mesure qu’elles passent. On appréhendais beaucoup le moment des attributions de MPL. Tout d’abord on lui à annoncé un 7/10 au lieu d’un temps plein pour le premier semestre (grosse déception!) puis un complément sur un site à proximité (satisfaisant, ce fut un grand soulagement!), puis un autre complément sur un troisième site à Tombouctou! ! (comme on prévoit d’y emménager en ce début d’année il a accepté malgré tout l’inconfort que ca va occasionner pour nous avec la concomitance de l’arrivée du bébé).

Il reste encore beaucoup de choses à déterminer dans les semaines à venir pour gagner en sécurité et en stabilité : l’accouchement, le déménagement et ses modalités étriquées en ayant le bébé, la garde de Bibi qui va devoir changer sous peu pour que je puisse poursuivre mes cours, le divorce qui va être prononcé, les mouvements financiers du à cette fin d’année, la garde de Poupou à organiser sans être sûr de la date et de notre point de chute ...
Pour l’instant on vit une chose à la fois, on reste solidaire et je garde à l’esprit toutes les options d’aménagement et de renoncement pour pallier aux imprévus...et j’attends impatiament de nous vivre à 4.

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2017-09-29T11:42:46+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Huit-mois Huit mois! Pff tout va si vite! Si vite! ... J'aurai surement accouché avant de réaliser pleinement tous les états et étapes de ma grossesse. Tout est si différent quand on vit les choses deux fois. Depuis le début je suis sereine, je regarde mon ventre s'arrondir, je vais au suivi de grossesse avec dilettante, je m’accommode des ressentis physiques et psychologiques inhérent à cette situation sans lutter. Moi qui suit toujours dans le contrôle je me surprends à me laisser vivre. J'espère que ce sera aussi le cas à l'accouchement. Bébé va arriver dans de drôles de conditions dont on Pff tout va si vite ! Si vite ! ... J’aurai surement accouché avant de réaliser pleinement tous les états et étapes de ma grossesse. Tout est si différent quand on vit les choses deux fois. Depuis le début je suis sereine, je regarde mon ventre s’arrondir, je vais au suivi de grossesse avec dilettante, je m’accommode des ressentis physiques et psychologiques inhérent à cette situation sans lutter. Moi qui suit toujours dans le contrôle je me surprends à me laisser vivre. J’espère que ce sera aussi le cas à l’accouchement.

Bébé va arriver dans de drôles de conditions dont on ignore pour l’instant tous les contours. La rentrée est imminente et les informations sur notre devenir devraient bientôt nous parvenir. Pour l’instant on récupère de nos vacances !
On avait fait simple cette année pour ne pas être tenté par des tas de divertissements inaccessibles de part ma grossesse avancée ou le très bas âge de Bibi. Malgré tout on a essuyé pas mal de déceptions, de déconvenus et d’imprévus poisseux qui nous ont satisfait de rentrer de chez nous ! Heureusement ces trois semaines on été jalonées de bons moments avec nos proches et de nombreuses découvertes pour Bibi.

J’ai des images plein la tête de ma petite poupée dans son ciré jaune, clignant des yeux face au vent violent de la mer, se délectant de nouvelles sensations. Elle a prit autant de bains de sable que de mer et ne s’est pas privée de le goûter, de s’y enfouir, de le malaxer, d’y chuter tous les deux pas tant son équilibre de nouvelle marchante est fraîchement acquis. Ha mon bébé… elle grandi si vite ! J’étais émerveillée de la voir dans sa petite combi, les bouclettes blondes au vent, ces petits yeux verts écarquillés sur ce nouveau monde, ces petites cuisses potelées qui deviennent rose vif après ce qu’elle appelle et réclame vigoureusement "bain" (la mer : marcher dans les vagues avec papa qui la sécurise)... Elle a aussi pleinement profité des extérieurs et j’ai été rassurée de constater quand elle a légèrement dorée ! Je suis bien contente qu’elle n’est pas ma peau de lait et sa fragilité.

En un été elle a tellement progressé. Son vocabulaire ne cesse d’évoluer, elle signe de plus en plus, se fait comprendre par des mots dans les deux langues. Elle marche et explore une autre dimension du monde depuis ses premiers pas en voulant sortir de la poussette constamment, marcher dans les allées des magasins même quand il y a foule, partir sans se retourner... !
C’est un soulagement d’avoir une autre option que le portage mais ce n’est pas simple pour autant car dans un cadre inhabituel elle a beaucoup été en demande pour se sécuriser en retrouvant la fusion maternelle.
La marche a aussi apporté son lot de situations cocasses car elle se déplace avec des objets qu’elle abandonne n’importe où pour en prendre un autre ! De ce fait on retrouve une chaussure dans la machine à laver, une carte de crédit dans le garde manger, des clés quand un rouleau de sopalin, sa brosse à dent sous un lit, doudou dans la poubelle!... :D
Et la dernière nouveauté tombe plutôt mal : elle se montre jalouse et vient nous séparer avec son père quand on se câline ! Avec bébé qui arrive et le fait de devoir vivre une pleine concurence ca promet!
En tous cas je me réjouis du sevrage fait cette été, de son augmentation d’autonomie sur ces nuits qui sont désormais presque complètes !
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J’ai jeté un oeil sur diariste aujourd’hui pour voir ce que la soit disant nouvelle version donnait : je constate avec désolation son affreuse banalité et le fait que les anciennes idées sont remises au gout du jour ( les goûtes, les cartes cadeau...) faute d’en avoir de nouvelles… et que le JE témoin d’une narcissisation extrême trône dans les démonstrations publiques…

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2017-08-21T12:44:13+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/les-vacances les vacances! Les examens ont été favorables, réussi avec mention. C'est un grand soulagement. Les premières semaines de Juillet ont permis un sas de décompression, ca aussi été l'occasion de répondre à bons nombres d'obligations pour partir sereins en vacances. A la remise des résultats ils y a eu quelques décus. Comme prévu certains ne seront pas là l'année prochaine! Dont Fab que j'affectionnais beaucoup et qui reprend son post d'instit'...La promo est amputée de moitié après seulement une année! J'ai récupéré les cours de seconde année pour m'avancer sur le premier trimestre que Les examens ont été favorables, réussi avec mention. C’est un grand soulagement.
Les premières semaines de Juillet ont permis un sas de décompression, ca aussi été l’occasion de répondre à bons nombres d’obligations pour partir sereins en vacances. A la remise des résultats ils y a eu quelques décus. Comme prévu certains ne seront pas là l’année prochaine ! Dont Fab que j’affectionnais beaucoup et qui reprend son post d’instit'...La promo est amputée de moitié après seulement une année!
J’ai récupéré les cours de seconde année pour m’avancer sur le premier trimestre que je risque de manquer avec l’accouchement mais je ne verrai tout ca qu’à mon retour pour bien décrocher.

On vient de passer le cap des septs mois de grossesse. Je me sens déjà comme un gros cachalot empoté hors de l’eau ! La chaleur me pèse rapidement, et je dois gérer ma consommation hydrique pour ne pas être invalidée dans mes déplacements ! L’été est un peu frustrant. On a choisi un lieu de vacances reposant mais le temps n’est pas au rendez vous pour l’instant et toutes les activités sont infaisables pour nous du fait que Bibi est trop petite ou que je sois "trop"enceinte. J’aime tant être active et en mouvement dans ces moments que ca génère pas mal de frustrations.
Heureusement qu’on passe de bons moments à trois dans le quotidien, j’ai aussi la chance d’avoir un homme très empathique et compréhensif qui utilise judicieusement l’humour pour pallier mes sauts d’humeur décuplés par mes hormones.

Malgré la rapidité à laquelle les deux premiers trimestres de grossesse se sont passés, je me sens préparée pour cette dernière ligne droite. On voit les sage-femmes une heure, une fois par mois et on a beaucoup moins de questions que la première fois. La visite des chambres a été faite mais nous n’avons pas encore fait notre choix. J’espère de tout coeur qu on accouchera la. Lors de la naissance de Bibi MPL comme moi avons été dépossédés de ce moment par le corps médical et je ne veux surtout pas revivre ce moment traumatisant. La maison de naissance est parfaite pour ca. Il me reste a ma préparer a accoucher sans anesthésie!...

Fin Juin nous avons fait l’écho de Poupou en étant sûrs de vouloir connaitre le sexe cette fois. C’est l’occasion de vivre deux expériences bien différentes et de limiter notre difficultés a trouver un prenom féminin… On a bien fait car c’est le cas ! Et puis MPL me disait judicieusement qu’on s’épargne le fait de gérer une possible déception a la naissance en étant vulnérable émotivement sur le moment et par la suite.
La gyné à été super. (Elle se souvient pourtant bien de nous de part notre situation d’opposition à faire naitre Bibi selon leurs recommandations en déclenchant l’accouchement). On l’avait croisé avec ses trois petites filles d’age très rapprochés quelques jours plus tot car elle habite notre quartier. Elle a bien pris le temps de tout nous montrer et de commenter. Quand elle est arrivée au bassin j’ai vu et verbalisé le sexe du bébé avant qu’elle le dise. Sur le moment et comme a mon habitude je n’ai rien ressenti de particulier.

Ensuite je me suis demandée si j’étais déçue mais non. MPL été ravi, il aimerait tellement avoir une armée de fille toutes folles de lui ! Je crois que j’aurai été tout aussi heureuse d’avoir un garcon pour connaitre les deux mais je suis bien contente d’être en confiance avec une fille et que Bibi puisse avoir une plus grande complicité encore avec un enfant du même sexe.

Bibi a fait ses premiers pas il y a de cela deux bonnes semaines. Depuis elle veut marcher tout le temps ! D’un côté je la porte moins et tant mieux parce que j’en porte déjà une, mais d’un autre côté je coure plus!
Dans les magasins elle tient difficilement dans la poussette et kiffe de courir dans les allées même bomdé de monde ! Elle n’a pas peur des gens ni des grands espaces ! (ce qui indice un fort sentiment d’attachement et de sécurité, bravo papa maman!). Elle réclame même les bras des vendeuses et de toutes les mémés qui flattent ses beaux yeux et ses boucles blondes !
MPL est bien content de constater qu’elle comprend très bien sa langue et qu’elle s’approprie de nouveaux mots régulièrement. De coup j’apprends avec elle et c’est bien plaisant.
Pour l’instant elle profite du grand jardin de la maison de location et s’éclate a sentir les fleures, marcher dans l’herbe mouiller, jouer dans les flacs d’eau, faire tinter les graviers, se cacher sous la nappe, observer les guêpes… et je me dis en la voyant qu’il va vite nous falloir un extérieur, pour les filles comme pour nous.

Dans quelques jours nous serons en Charente, j’ai hâte de revoir L et M, de me retrouver dans ma chambre de petite fille avec ma Bibi...L’année qui vient de s’écouler a été un peu froide dans nos échanges et j’espère bien que ces quelques jours réchaufferont nos relations.

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2017-07-24T12:34:04+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Fin-d-annee Fin d'année... C'est la période où tout se ponctue, où on n'attend que de pouvoir souffler, décrocher du quotidien, s'évader, respirer et peut être même se réjouir de quelques réussites. Demain sera le jour des proclamations des résultats! J'y vais assez confiante et espère juste avoir des notes correctes pour ne pas aller aux rattrapages fin Aout. Avoir l'esprit libre tout l'été est un luxe pour lequel j'ai pas mal travaillé au préalable. Si cette année est réussie facilement j'aborderai la suivante semées d’embûches d'organisation avec plus de sérénité. Ensuite j'irai fêter ca C’est la période où tout se ponctue, où on n’attend que de pouvoir souffler, décrocher du quotidien, s’évader, respirer et peut être même se réjouir de quelques réussites. Demain sera le jour des proclamations des résultats ! J’y vais assez confiante et espère juste avoir des notes correctes pour ne pas aller aux rattrapages fin Aout. Avoir l’esprit libre tout l’été est un luxe pour lequel j’ai pas mal travaillé au préalable. Si cette année est réussie facilement j’aborderai la suivante semées d’embûches d’organisation avec plus de sérénité.
Ensuite j’irai fêter ca brièvement avec mes camarades restants ! Beaucoup d’entre eux ont décantés depuis le début d’année. 40 au départ, à peine 30 aujourd’hui et surement encore moins après les résultats. Pour certains qui avait suivi cette formation en étant en long congé (maladie, sympathique...) la reprise du travail à plein temps l’année prochaine sonne le glas de leur investissement. D’autres comme moi auront des projets annexes qui seront des freins à la seconde année et devront jongler avec les prérequis du premier trimestre.
De plus MPL passera le capes en cours du soir le même jour que moi ! Ca va demander de l’organisation, à défaut des sacrifices pour moi pour assurer la garde des deux petits. Mais on est déjà soulagé de connaitre le contenu et les exigences de réussites. Nous avons déjà décidé de profiter de mes disponibilités et de mon allègement de formation pour travailler ensemble sur son projet qui comporte beaucoup d’écrits.

Son travail est le pilier financier de la famille pour le moment, c’est pourquoi il est important qu’on se mobilise pour cette réussite. Mais ce n’est pas dépourvu d’intérêt pour moi car j’envisage à la fin de ma formation d’enseigner ma pratique en haute école ! Pour ce faire il me faudra aussi ingurgiter des connaissances pédagogiques comme les siennes. Si en l’aidant j’en assimile déjà une partie ca devrait me simplifier la tache par la suite. Et puis l’écriture est un plaisir sans fin pour moi.

--------------------------Poupou---------------------

Le choix est fait!
Nous avons décidé de savoir. MPL pensait que je pourrais vivre la naissance et l’annonce du sexe comme une déception si c’était une fille. Bien que je pensais que non je ne voulais pas prendre ce risque. De plus nous avions la une occasion de vivre les choses différemment de la première fois en sachant par avance. Et puis pour Bibi il avait fait l’effort de ne pas savoir surtout pour moi, c’était donc mon tour de lui faire plaisir.
Bien que l’annonce du sexe était sensé être un moment fort, la seule chose qui me souciait était l’état de santé du bébé. Les jours qui ont précédé j’ai repensé à Al et L qui ont apprit cette écho que leur enfant avait des difficultés morphologiques tels qu’il fallait envisager l’avortement thérapeutique. (choix qu’ils ont du faire la mort dans l’âme et qui leur à coûter leur couple...).

J’imaginais un peu angoissée que ca pouvait nous arriver alors que je le sens bouger en moi depuis deux bonnes semaines ! Qu’il est là, plein de vie, en interaction… Alors j’ai respiré un peu mieux à chaque observation; son coeur, ses lobes cérébraux, sa vessie, son estomac...Tout va bien ! Il a plus qu’à grandir, grossir et se vivre au chaud en attendant les bras de maman.

Le prénom semble déjà choisi ! Le fait de connaitre le sexe à beaucoup aidé, malheureusement les deux prénoms auquel on tenait ne correspondait pas. On s’est creusé la tête un peu despéré d’être moins inspiré sur ce versant et l’un d’eux a percuté. Au début nous nous en sommes amusé parce que son début résonne avec le nom de famille. Mais il nous plait beaucoup, plus on le nome et plus il nous parait juste. Il est frais, percutant, court, dynamique, ensoleillé et pas fréquent. Il semble déjà se confirmer mais nous avons encore quelques mois pour l’ancrer un peu plus ... ou en changer.

Pour ce qui est de notre entourage nous avons décidé de nier la connaissance du sexe pour ne pas vivre de taquineries incessantes destinées à usurper le secret du sexe ou du nom. Et bien que nous pensons avoir trouvé nous le garderons pour nous. Il n’y a rien de plus incongru pour moi que de voir ces mères à mi parcours ou leurs proches, nommer leur enfant publiquement avant même qu’il soit né.

Pour éviter le rush de la rentré nous sommes en train de préparer matériellement son arrivée avec le peu de chose manquante. Il n’y aura probablement pas de liste de naissante ...

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2017-06-29T09:36:36+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Ses-premieres-souffrances Ses premières souffrances Nous étions perdus dans cette grande salle au confort sommaire, accablés par les néons puissants nécessaires à une bonne auscultation. J'observais les figurines d'enfants destinées à réchauffer désespérément cette ambiance glaciale et immuable. L'interne maladroit dont le statut aurait pu être gravé sur son front tant son expérimentation était juvénile, venait enfin de partir. Bibi pouvait souffler et récupérer de cet épisode désagréable qui l'avait fortement stressé. Toute pelotonnée contre moi elle trouvait le réconfort tant attendu. A genoux sur mes cuisses elle Nous étions perdus dans cette grande salle au confort sommaire, accablés par les néons puissants nécessaires à une bonne auscultation. J’observais les figurines d’enfants destinées à réchauffer désespérément cette ambiance glaciale et immuable. L’interne maladroit dont le statut aurait pu être gravé sur son front tant son expérimentation était juvénile, venait enfin de partir. Bibi pouvait souffler et récupérer de cet épisode désagréable qui l’avait fortement stressé.

Toute pelotonnée contre moi elle trouvait le réconfort tant attendu. A genoux sur mes cuisses elle enserrait mon gros ventre avec ses petits bras tel un coussin qu’on enlace chaleureusement. Sa tête abandonnée sur mon estomac, les yeux clos, sa respiration haletante percutait par à coups très fréquents mon ventre. Après quelques secondes et comme en réponse à cette sollicitation inhabituelle j’ai sentis Poupou s’agiter en moi! ! Ils venaient tous deux de se contacter pour la première fois ! L’état de fragilité dans lequel j’étais à ce moment la et la sensibilité de l’événement à fait naître en moi une grande émotion de tendresse.

Après plusieurs jours de fièvre au dessus de 39 Bibi venait de dépasser les 40°en pleine nuit ! Elle était déjà en couche, rafraîchir de toutes les façons, somnolente et affaiblie par ces jours pénibles et cette infection inconnue persistante. Tous ses médicaments étaient pris et nous avions consulté péniblement un médecin de garde en plein milieu d’un long weekend férié… Elle prenait du paracétamol et des anti-inflammatoire en alternance… et on nous avait assuré qu’il n’y avait rien d’autre à faire qu’attendre. Mais que pouvions nous faire de plus ?

Quand une heure et demie plus tard elle a atteint les 41 on a filé aux urgences. Elle m’est apparu à l’article de la mort tant elle était amorphe, fragile, hypotonique… A se stade j’ai pensé à la mort, j’ai eu peur comme jamais.
Après un réajustement des dosages, une vérification sur sa capacité à s’hydrater correctement on est rentré vers 6h du mat, pas vraiment plus avancés.
Combien de jours fallait il attendre avant d’envisager de trouver la source de cette infection autrement que par spéculations "c’est probablement viral comme toutes les maladies infantiles" ! Je ne voulais pas qu’elle prenne des antibio pour rien, et encore moins qu’on la traumatise inutilement avec une prise de sang (elle se laisse déjà pas ausculter!)...

Après avoir dormi deux bonnes heures la fièvre a commencé à chuter. Elle n’a pas cessé de décroit de la journée jusqu’à descendre sous les 38° rassurants pour moi. Le soir même ca allait déjà mieux. Le voile vitreux de ses yeux avait disparu, elle mangeait quelques miettes et rejouait un peu.
Le lendemain elle n’a fait que dormir et des pigmentations roses sont apparues sur tout son tronc ! La roséole ! Aucun des 4 médecins n’a posé de diagnostiques dans ce sens, pourtant tout était la, la gorge rouge, la diarrhée, la perte d’appétit, la fièvre intense et sa diminution rapide suivit des points rouge…

Enfin elle semble s’en remettre et j’ai pu lire qu’il n’y avait pas de crainte à avoir pour le bébé en cours alors tout va bien maintenant. Jusqu’ici elle avait été épargnée de toutes contagions en évitant la collectivité, il a suffit de quelques jours en crèche pour vivre le pire !
J’ai eu le temps de me dire que si le pire lui arrivait j’en mourrai surement.

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2017-06-09T11:30:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Mon-poupou Mon poupou.... Le temps file et tu grandis en moi, vite, si vite que d'ici peu je pourrais te sentir bouger! Tu nous offres malgré toi un vécu si différent de notre première grossesse. Pour Bibi nous regardions presque tous les jours l'évolution fœtale en comptant désespérément les centimètres et les grammes qui nous offraient un peu plus de sécurité...pour toi c'est différent, je te sens si ancré, si présent, si sécurisé là où tu es, ca ne s'explique pas. Peut être est ce justement cette expérience précédente qui nous offre ce confort? Je suis sereine et heureuse de te savoir là. Le temps file et tu grandis en moi, vite, si vite que d’ici peu je pourrais te sentir bouger ! Tu nous offres malgré toi un vécu si différent de notre première grossesse. Pour Bibi nous regardions presque tous les jours l’évolution fœtale en comptant désespérément les centimètres et les grammes qui nous offraient un peu plus de sécurité...pour toi c’est différent, je te sens si ancré, si présent, si sécurisé là où tu es, ca ne s’explique pas. Peut être est ce justement cette expérience précédente qui nous offre ce confort ?

Je suis sereine et heureuse de te savoir là. Tous les jours, malgré notre vie bien remplie je pense à toi, te ressens, te vie en présence, te stimule sur le plan sensoriel.
Nous t’avons vu il y a quelques semaines. Là aussi tout s’est vécu différemment; ta sœur marchait à quatre pattes sous le bureau, se dirigeant vers les files de l’ordi pendant que la gyné nous expliquait que je devais en être a 15 semaines et pas 12 ! Elle était perché sur la table à hauteur de ma tête en étant captivée par tous les boutons lumineux de l’échographe quand on s’est ému d’entendre ton petit cœur, de voir ta petite frimousse. Il a aussi fallu te stimuler pour que tu obtempères pour la photo de profile.

Pour l’instant on se vit bien tous les deux : tu participes a mes cours de danse, à mes exercices de corpo et autres pratiques physiques comme théoriques lors des cours. On prépare ton arrivée tranquillement et pour mieux t’acceuillir on a décidé de repousser le déménagement, de rester près de la maison médicale où tu naitras. J’ai déjà si hâte de te connaître ! Ces six prochains mois vont être longs, je voudrais déjà pouvoir te tenir contre moi, te sentir, nous vivre intensément dans cet état fusionnel qui joue les prolongations de la grossesse…

Pour l’instant on se demande si on veut connaître ton sexe. On voudrait vivre aussi la surprise comme la première fois mais on a tout autant envie de faire une expérience différente et pouvoir encore mieux se préparer...on réfléchit...l’écho sera mi Juin, ca nous laisse un peu de temps.

La rentrée sera sûrement plus difficile et stressante pour nous car je devrais reprendre les cours en étant à quelques semaines du terme et en ayant des séances pratiques sur le terrain ! Ensuite je devrais gérer au mieux ton arrivée pour limiter mes absences en cours et rester dans les clous, puis ponctuer mon trimestre avec les examens quoi qu’il arrive pour poursuivre en Janvier!
Papa sera probablement d’une grande aide comme toujours mais il sera aussi en formation pour une bonne année !
Alors on va profiter tous ensemble d’un bel été et le pétrir de détente, de projections positives et d’avance sur l’année à venir !

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2017-05-10T16:19:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Et-de-deux Et de deux! Ces derniers temps je peine à écrire. L'envie est toujours là mais la motivation est stratégiquement placée ailleurs. J'écris à satiété pour la formation, des pages et des pages de rapport, d'analyse, d'exposé, de projets... le reste du temps est précieux et s'accorde à mes Amours en priorité, puis aux tâches quotidiennes incontournables comme la paperasse...et quand je peux glaner quelques minutes c'est pour lire les dizaines de bouquins qu'il me faut ingurgiter pour mes apprentissages. Cependant j'ai maintenant un autre impératif qu'il me faut mettre en mot pour garder Ces derniers temps je peine à écrire. L’envie est toujours là mais la motivation est stratégiquement placée ailleurs. J’écris à satiété pour la formation, des pages et des pages de rapport, d’analyse, d’exposé, de projets… le reste du temps est précieux et s’accorde à mes Amours en priorité, puis aux tâches quotidiennes incontournables comme la paperasse...et quand je peux glaner quelques minutes c’est pour lire les dizaines de bouquins qu’il me faut ingurgiter pour mes apprentissages.

Cependant j’ai maintenant un autre impératif qu’il me faut mettre en mot pour garder trace.
Le 14 Février, un peu dépourvue de préparation pour ponctuer une longue journée de travail, je me suis demandée ce qui pourrait accompagner joyeusement le repas festif du soir.
J’avais un doute depuis quelques jours que je laissais en suspend de peur d’être déçue.
A la fin du repas j’ai tendu une petite boite à MPL. A son ouverture il y découvrit un test de grossesse positif !

C’est fou ce qu’on peut exprimer en diversité d’émotions en seulement quelques secondes ! J’ai pu lire une grande joie, des interrogations, un peu d’inquiétude, de la surprise… il rayonnait d’une grande palette de couleur et d’amour. C’était un beau moment, un de ces moments qui reste gravé. J’en suis encore tout émue en y repensant.

J’ai toujours rêvé d’avoir des enfants aux âges rapprochés. Peu de différences offrent beaucoup d’avantages : une grande complicité, une solidarité plus importante dans la fratrie, des options d’activités facilitées en famille, des grands moments de vie concomitants quand ils seront grands comme relever des défis ensemble, avoir des enfants presque en même temps…

Tout comme pour Bibi, on à peine parlé d’essayer que c’était fait ! Pas d’attente. J’ai arrêté d’allaiter, mon corps s’est remis et hop c’est reparti ! J’en reste stupéfaite car le taux de fertilité à 37 ans est sensé être amoindrit ... Quelle chance !

"Chaque grossesse est différente" nous a t on dit. Il est vrai que ca se vit et se ressent différemment. La joie est incontestablement tout aussi grande mais la découverte est en moins. De ce fait l’euphorie est substituée par une grande confiance, une maitrise du sujet, de son déroulement… en tous cas en ce qui concerne la grossesse et son accompagnement médical et je dois dire que c’est appréciable de se vivre plus sereinement.

Pour ce qui est du reste c’est plus compliqué. Idéalement il aurait fallu qu’il arrive deux mois plus tot ou plus tard ! (pendant l’été ou après Noel) Là ce sera en plein milieu de mon premier trimestre de ma seconde année !
Ca pouvait pas plus mal tomber car il me faut impérativement ponctuer un programme pratique callé sur l’année civile, faire un stage pratique et bouclé un programme de science sans lequel je ne pourrais poursuivre en Janvier ! ...
Bref comme ca s’annonce compliqué j’ai consulté hier mes enseignants en affirmant ma volonté de concilier les deux pour faire la formation en trois 1/2 comme prévu ! Il va donc falloir qu’on trouve des solutions ensemble. J’ai déjà anticipé en demandant les cours de seconde année que je bosserai par avance cet été… A l’origine il ne faut pas oublier que notre volonté était d’être disponible pour les enfants (éviter qu’il soit élevé par d’autres les premières années) tout en optimisant mon temps dans un projet professionnel qui me permettra de bosser ici quand les petits iront à l’école.

En dehors de ses préoccupations fonctionnelles, je me plais de plus en plus à me projeter avec mon bébé, à ressentir, à vivre cette grossesse. Je l’imagine déjà dans mes bras, à la tété… Hier je suis allée chercher de nouveaux vêtements, je me voyais déjà en robe cet été avec mon gros ventre… tout va aller si vite!
Je me disais à l’instant "c’est fou un bébé en 2016, un autre en 2017!"
Puisse qu’il semble s’accrocher on commence à se poser quelques questions : son prénom, est ce qu’on voudra savoir le sexe cette fois ci ou on fait pareil pour les deux ? Est ce qu’on déménage plus tôt ? Si oui où et quand ? Est ce qu’on part cette été pour voir nos proches ou on le fait en Décembre pour le présenter?...et comment va t on vivre ce changement avec Bibi ? Que va t elle en comprendre ? Ou en sera t elle dans son développement quand il arrivera?
On ne devrait pas tarder à l’officialiser à la famille, je ne doute pas que tout prendra une autre dimension après ca…

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2017-03-16T09:05:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/Mon-petit-poupon Mon petit poupon Quelle émotion ce fut quand elle a pris mon doigt pour le porter à sa bouche et que j'ai sentis sa première dent! Elle avait à peine six mois. j'étais si émue en réalisant qu'elle n'était déjà plus si petite que ca. Depuis Noël où elle a fait ses premiers mouvements à quatre pattes sur le canapé (motivée pour se saisir de l'objet interdit: la télécommande), elle ne cesse plus de progresser en motricité. En quatre semaines elle est passée de la posture assise à la verticale! Désormais elle s'érige le long des meubles, dans son lit ou dans le parc ou elle pleurniche Quelle émotion ce fut quand elle a pris mon doigt pour le porter à sa bouche et que j’ai sentis sa première dent ! Elle avait à peine six mois. j’étais si émue en réalisant qu’elle n’était déjà plus si petite que ca.
Depuis Noël où elle a fait ses premiers mouvements à quatre pattes sur le canapé (motivée pour se saisir de l’objet interdit : la télécommande), elle ne cesse plus de progresser en motricité. En quatre semaines elle est passée de la posture assise à la verticale ! Désormais elle s’érige le long des meubles, dans son lit ou dans le parc ou elle pleurniche parfois en jouant les misérables, la tête collée au barreau telle une détenue ! Ou encore sur le canapé pour regarder les envolés d’oiseaux par la fenêtre ou attraper Nounours à qui elle destine ses plus gros câlins !

Quand je la déshabille pour le bain et que j’ai envie de la croquer, j’ai parfois un pincement au cœur en la voyant d’une fois à l’autre s’affiner. Un petit bourlet de cuisse en moins, un ventre moins dodu, des jambes plus fermes, des plis de cou plus accessibles. Ses petits poignets encore dodus, ses pieds tous ronds et son visage de profil qui dessine toujours de bonne joues me font voir qu’elle est encore un bébé. Mais ses cheveux poussent et transforment les contours de son visage. J’ai même du lui faire une petite coupe. Je sais que d’ici peu elle passera du grand poupon à la petite fille...Ha mon bébé...mon bébé choux…

Le fait d’être très souvent ensemble n’a pas permis une franche coupure entre nous. MPL joue pourtant très bien son rôle de séparateur sain et ils ont une très belle relation teintée d’une dynamique qui leur est propre. Elle le réclame bien souvent et le cherche quand il n’est pas là. Mais elle se joue parfois aussi de lui en mon absence ! Nous montrant ainsi qu’elle discrimine très bien les temps de présences de chacun. On cherche encore l’une comme l’autre à mieux gérer notre autonomie quand on est séparé. Les longues journées de cours se vivent mieux maintenant et sont d’avantage empreint de concentration pour moi. Ce n’est qu’en passant la porte le soir qu’elle me harponne de son sourire et me fait réaliser la mesure avec laquelle elle m’a manqué.

Depuis quelques jours je lui mets les chaussures de Tatie H pour qu’elle puisse se lever avec adhérence et stabilité. Ce matin elle a fait quelques pas sur le canapé en se tenant au chauffage ! Elle vient d’avoir neuf mois et je crains qu’elle ne marche d’ici la fin du mois ou du moins avant ses un an ! Moi qui disait quand elle avait trois mois "elle marchera surement tard parce que nous sommes dans l’optique de ne rien faire pour motiver la marche. Elle trouvera ses repères verticaux quand elle aura une motivation intrinsèque de le faire (pas pour répondre à notre demande à travers nos incitations)".

Depuis quelques jours elle commence a signer ! Je pensais qu’elle dirait maman (j’avoue que je l’entraine un peu :p) mais son premier fut "encore". Notre grande surprise à été le fait qu’elle le verbalise en même temps "'core" ! :D Pour l’instant sa verbalisation est pneumatique car son organe de phonation n’est pas mature. Ce qui fait de jolis mots propulsés et dynamiques.

Si je retiens une chose de ces premiers mois en tant que parents c’est que l’enfant a son propre développement, sa dynamique et ses motivations qui l’emmènent parfois bien loin de ce qu’on avait prévu pour lui.

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2017-01-28T11:03:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/poser-ses-valises poser ses valises... Cette après midi je remets ma démission avec un sentiment de tiraillement; ce job était si privilégié. On m'avait même appelé pendant mon congé mat' pour me consulter sur mes volontés de planification, mon horaire était surmesure pour faire un bon retour. En étant fraichement diplômée j'avais postulé pour cette association pour la énième fois car j'avais déjà essayé à plusieurs reprises en faisant des demandes de stages au préalable. Je m'étais dit qu'un jour j'y serai embauchée d'une manière ou d'une autre et ca a fini par arriver. Le travail auprès des enfants Cette après midi je remets ma démission avec un sentiment de tiraillement; ce job était si privilégié. On m’avait même appelé pendant mon congé mat' pour me consulter sur mes volontés de planification, mon horaire était surmesure pour faire un bon retour. En étant fraichement diplômée j’avais postulé pour cette association pour la énième fois car j’avais déjà essayé à plusieurs reprises en faisant des demandes de stages au préalable. Je m’étais dit qu’un jour j’y serai embauchée d’une manière ou d’une autre et ca a fini par arriver. Le travail auprès des enfants était un véritable plaisir, j’en garderai de très beaux souvenirs et pléthore d’anecdotes. C’est donc avec un pincement au cœur que je renonce à travail.

D’un autre côté je suis ravie d’avoir le privilège d’être ici, dans ce pays accueillant et plein de belles opportunités, avec ma petite quasi quotidiennement. J’avais ce rêve de pouvoir offrir à mon enfant une longue phase d’imprégnation après sa naissance, et c’est chose faite. J’avais ce rêve d’avoir accès à cette formation que je suis entrain de faire, et c’est chose faite ! J’avais ce rêve de trouver un équilibre entre vie familiale et activité professionnelle et la encore je m’y retrouve. De plus les aboutissements de ce projet me permettrons de changer de métier tout en restant avec les enfants. De ce fait ce que j’abandonne avec ce travail se fait sans peine.

Symboliquement c’est le dernier lien à couper qui m’installe et m’ancre définitivement ici.
J’ai à l’esprit cette forte rupture sociale avec mes proches et tous ces nouveaux liens créés ici. Et je ne peux m’empêcher de penser à cette prise de risque qui a lieu quand on a pour seules relations celles de notre conjoint. Bien sûr j’ai confiance en notre investissement sentimental et notre engagement réciproque mais si un jour on vivait une rupture?...

Récemment Nico qui s’était installé avec Alex depuis 15 ans à Paris, avait pour seules relations affectives la famille de sa compagne. Il a du meurer les conséquences bien au delà de sa rupture avec elle.
Ce fut aussi le cas de Ju qui était avec sa copine depuis le lycée et ne se voyait pas renoncer à toute sa famille à qui il était attaché, bien qu’il souhaitait la quitter depuis plus de cinq ans et que des motivations bien moins honorables l’incitaient à s’y accrocher…

Tout ca pour dire que cette situation d’attachement au delà de mon couple est nouvelle pour moi. Elle prend une dimension accrue de part le fait que nous sommes une famille et d’autant plus à cause de mon isolement social pour le moment. Ce dernier pas, fait avec ma démission, reflète ce questionnement et demande quelques rassurances qui trouvent place dans le discours d’MPL et dans la confiance que j’ai en nous.
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Quelques fait isolés:
- les stages ont commencé. Ce retrouver sur le terrain me réjouis (malgré l’organisation chaotique de l’école). Ca me permet de me projeter en tant que future professionnelle. Une rencontre interpromo a eu lieu cette semaine et a encore accentué mes projections. Pourtant il m’arrive de me dire que la quatrième année est bien loin ! L’avantage est que je pourrais être embauchée bien avant la remise des diplômes car la profession n’est pas encore protégée ici ! Je pourrais aussi préparer mon statut d’indépendante et la mise en place des consultations dès la dernière année, soit dans deux ans. Ca serait un revenu complémentaire et peut être un tremplin…

Ce matin j’ai pris rdv avec la halte garderie. Comme les crèches demandent un minimum de trois jours de présence et des disponibilités que je ne connais pas pour le moment, il a fallut trouver un autre mode de garde. On a aussi le soucis de la sociabiliser car elle voit très peu d’enfants. Elle passera donc une demie journée par semaine avec eux pendant que je serai en stage.

Depuis trois semaines elle fait du 4 pattes ! Elle n’a que huit mois et pourtant elle cherche toujours à s’ériger. Depuis quelques jours elle s’élève contre la table basse et les meubles ! A ce rythme la il n’est pas exclus qu’elle marche avant la fin de ses neufs mois !
Son mot objet est Go ! C’est assez drôle, tout est Go ! :D C’est son mot "Stromphe" qu’elle met à toutes les sauces avec toutes les intonations possible.

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2017-01-23T13:20:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/un-tremplin un tremplin Il neige depuis trois jours. Les fumées denses dansent et contredisent le rythme du lourd soupoudrage neigeux. On dirait le temps des sucres! Nous ne sommes pourtant pas au printemps... Ha ca me rappelle le grand Nord... J'aimerai qu'il y ait assez de matière pour faire des bonhommes, se rouler dans les bancs ou aller faire une piste de fond... C'est quand même féérique, la neige embellie tout et surtout me réconscilli avec le choix de vie en ces lieux. La nuit dernière alors qu'on venait machinalement faire réchauffer le bib au milieu de la nuit, on a cassé notre rituel. Je l'ai Il neige depuis trois jours. Les fumées denses dansent et contredisent le rythme du lourd soupoudrage neigeux. On dirait le temps des sucres ! Nous ne sommes pourtant pas au printemps… Ha ca me rappelle le grand Nord… J’aimerai qu’il y ait assez de matière pour faire des bonhommes, se rouler dans les bancs ou aller faire une piste de fond… C’est quand même féérique, la neige embellie tout et surtout me réconscilli avec le choix de vie en ces lieux.
La nuit dernière alors qu’on venait machinalement faire réchauffer le bib au milieu de la nuit, on a cassé notre rituel. Je l’ai assise sur le bord de la fenêtre. Toute pelottonnée contre moi, le visage éclairé par le lampadère de la rue, elle regardait la lourde neige s’imposer sur ce champ blanchâtre de toits. C’était la seconde fois qu’elle voyait la neige. La toute première était à son second jour de vie lors de la sortie de la maternité. J’ai réalisé à ce moment la qu’elle aura bientôt ses an !

Tout va si vite cette année. C’est lors d’un trajet d’une journée vers mon pays natal qu’on a fait le bilan de cette riche année. Ou en étions nous il y a un an ? Nous prenions la décision impromptue de quitter la France. De nous installer dans le mois suivant ici. J’étais enceinte de sept mois, il fallait nous poser pour accueillir Bibi, retrouver du travail… 2016 aura été une succession de premières fois dans bien des domaines : nos un an, la naissance de notre fille, mon insertion dans ce pays, nos premières grandes vacances et retour en France puis ma rentrée scolaire qui a ponctuée l’année par une réussite mais aussi le premier Noel de Bibi.
Quel beau moment ! Un Noel bref et chaleureux avant de faire la route vers mes proches et de revoir tout le monde entre les deux fêtes de fin d’année. On était bien au chaud chez Céline et on a presque vu tout le monde. Repos, évitement de la grippe, grillade et châtaignes au feu de bois, repas entre amis…

Et voilà l’année qui recommence, avec ses empressements comme les tonnes d’examens à corriger pour MPL et ses obligations et défis pour moi avec le début des nouvelles cessions et des stages.
On espère que 2017 gratifiera notre famille d’une nouvelle petite vie ! Pour le reste nous laissons place aux surprises et improvisations.

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2017-01-14T16:39:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/Mon-poussin Mon poussin...❤ Elle est là, dans son parc, au milieu d'une joyeuse cacophonie de jeux qui semblent bien l'amuser. Puis tout d'un coup le silence, précieux silence de quelques secondes qui se fait si rare... Quelques "maman" émergent accompagné de petites plaintes qui me laissent penser que je ne terminerait probablement pas cet écrit! Depuis maintenant trois mois et pour mon plus grand bonheur, je partage mon temps entre Bibi et la formation. Des journées où je dois voler à mon rôle de mère celui de femme et de future professionnelle. Je papillonne en tout ce qui me donne bien souvent un sentiment Elle est là, dans son parc, au milieu d’une joyeuse cacophonie de jeux qui semblent bien l’amuser. Puis tout d’un coup le silence, précieux silence de quelques secondes qui se fait si rare… Quelques "maman" émergent accompagné de petites plaintes qui me laissent penser que je ne terminerait probablement pas cet écrit!
Depuis maintenant trois mois et pour mon plus grand bonheur, je partage mon temps entre Bibi et la formation. Des journées où je dois voler à mon rôle de mère celui de femme et de future professionnelle. Je papillonne en tout ce qui me donne bien souvent un sentiment de trop grande légèreté dans tout ce que j’entreprends. Heureusement que la fatigue n’altère pas encore mon bon jugement en fin de journée sur les résultats obtenus.

Cette fin de premier trimestre est particulièrement éprouvante. Les travaux sont rendus, mon exposé oral est fait et mon bilan personnel est vraiment très bon. J’ai l’impression que ce projet est une évidence, qu’il est sur mesure. Les délibérations de mes professeurs sur mon travail viendront le confirmer ou non ce mercredi.
En Janvier c’est une tout autre dynamique qui s’inscrira pour nous car je commencerai les stages. Un est imposé et reste à déterminer pour moi car la problématique de la garde de Bibi me restreint dans mes dispositions, et l’autre est à trouver. MPL aura un nouveau planning, d’autres classes… Puis il faudra penser à Mars qui sera un grand tournant professionnellement…

Mais pour l’instant je veux pleinement vivre cette fin d’année. On a besoin de s’évader, de nous retrouver, de vivre de bon moments, de nous faire de beaux souvenirs à trois, mais aussi à cinq, huit, dix... !
Noel se fera ici avec cette belle et grande famille pleine d’amour. Ce sera simple et authentique je pense.
Cette année on est vrai; pas question d’entrer dans ce jeu grotesque du consumérisme qui est à dix mille lieux de ce qu’on est. Les cadeaux seront maison pour la plupart, les emballages écolo (furoshiki) et le menu végét' pour nous. La mère d’MPL à fait un superbe sapin qui mettra de la lumière dans les yeux des petites et bien sûr elles seront gâtées car ce moment de magie est avant tout pour elle. Mais rien d’extravagant.
Le lendemain nous partirons en France, un retour aux sources qu’il me tarde de vivre. Bibi à tellement grandi depuis cet été… et j’ai l’impression d’être parti il y a si longtemps… pour l’instant je me sens en équilibre entre ici et labas et je sais qu’à un moment j’y retournerai en ayant conscience que ce n’est plus chez moi. Quand à la fin des premiers mois de 2017 ma situation sera officielle ce sentiment devrait être plus claire. En attendant ma Bibi va vivre son premier Noel et j’ai bien hate de vivre ca…

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2016-12-19T07:56:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/Trois-ans-La-malonhetete-paie *Trois ans* La malonheteté paie!* Ce matin les cheminées crachaient dans la brume leurs vapeurs blanchâtres. Un triste paysage d'hiver déclinait des gris qui se substituaient aux tendres couleurs de l'automne fraichement disparu. En contemplant cette imposante tristesse je me suis souvenu; Novembre est là et annonce un triste anniversaire. Il y a trois ans déjà, bien que l'ambiance était devenue tendue entre nous, j'écrivais encore en toute confiance dans mon journal, je participais à l'administration du site et je lui parlais quotidiennement... J'étais loin d'imaginer que d'un moment à l'autre j'allais être Ce matin les cheminées crachaient dans la brume leurs vapeurs blanchâtres. Un triste paysage d’hiver déclinait des gris qui se substituaient aux tendres couleurs de l’automne fraichement disparu. En contemplant cette imposante tristesse je me suis souvenu; Novembre est là et annonce un triste anniversaire.

Il y a trois ans déjà, bien que l’ambiance était devenue tendue entre nous, j’écrivais encore en toute confiance dans mon journal, je participais à l’administration du site et je lui parlais quotidiennement…
J’étais loin d’imaginer que d’un moment à l’autre j’allais être privée de tous mes écrits ! Jetée comme une mal propre qui après s’être absentée un instant de chez elle, revient et trouve porte close car on a changé les serrures ! Le but ? Me censurer, taire une parole dérangeante pour que les membres ne connaissent pas ses mauvaises actions. Mais pas que… Il devait surement avoir quelqu’un d’autre à satisfaire.

Quelques semaines avant il m’avait annoncé son mariage à venir. Une aberration pour moi qui connaissait parfaitement et intimement toutes ses années de frasques extra conjugales ! Depuis lors il m' apparaissait comme la personne la plus malhonnête qu’il m’ait été donné de rencontrer. Prêt à tout pour préserver son couple, son statut et la facette sociale qui va avec… Prêt à tout pour faire taire ses méfaits… et qui est plus menaçant si ce n’est celui qui connaît tout de son intimité ?

Il a simplement décidé de faire table rase pour se donner, ou lui donner l’illusion de faire un coup de propre dans sa vie… et pour cela je devais partir avec l’eau du bain ! Me voici donc censurée avec un journal volé depuis maintenant trois ans. Des écrits qu’il doit jugé bien trop compromettant pour pouvoir mes les restituer.

En trois ans bien des choses ont changé. Bien sûr il s’est marié… probablement sous le porche de la maison familiale comme elle en rêvait. Il lui a aussi fait l’enfant pansement qu’il leur fallait après qu’elle ait apprit toutes ses tromperies… il fallait bien ca pour compenser!...

Moi j’ai refais ma vie et jamais je n’ai été aussi heureuse malgré ce grain de sable que je décris ici. Et pourtant je devine aisément que pour lui rien n’a changé!
Il occupe surement encore plusieurs terrains de chasse où il traque patiemment quelques futures victimes qu’il doit mettre en confiance… il faut dire que les journées sont longues dernière son ordi… et que s’occuper d’un lieu où des petites gazelles viennent s’abreuver naïvement d’intimité est idéal pour ses divertissements ...

Ce journal est une part de moi qu’il m’a volé, qu’il a sali et trahi, et malheureusement je ne suis pas prête à l’oublier.

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2016-11-24T13:07:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/Vivre Vivre... Vivre. Vivre pleinement et se laisser vivre. J'ai l'impression que pour la première fois de ma vie je le fais pleinement, en goutant tout les bonheurs de la vie. Pas un jour ne passe depuis des mois sans que je ne me rappelle la chance que j'ai. Bibi est au près de moi, endormi dans son transat. Après s'être frotté les yeux et avoir longuement baillé je l'ai invité par un langage des signes et quelques mots simples, tout juste conditionnés, à s'endormir. Elle a la chance de pouvoir manger quand elle a faim (bien qu'un rythme lui soit proposé aux heures régulières), de dormir quand Vivre. Vivre pleinement et se laisser vivre. J’ai l’impression que pour la première fois de ma vie je le fais pleinement, en goutant tout les bonheurs de la vie. Pas un jour ne passe depuis des mois sans que je ne me rappelle la chance que j’ai.
Bibi est au près de moi, endormi dans son transat. Après s’être frotté les yeux et avoir longuement baillé je l’ai invité par un langage des signes et quelques mots simples, tout juste conditionnés, à s’endormir. Elle a la chance de pouvoir manger quand elle a faim (bien qu’un rythme lui soit proposé aux heures régulières), de dormir quand elle a sommeil et pas quand on lui impose la sieste, de jouer dans son parc et de pouvoir manifester son impatience à en sortir… Je suis là pour elle, (dans le respect de ma personne et de mes envies aussi, il n’est pas question de trop m’oublier à son profit), et ca me rend incroyablement heureuse. Quelle chance, pour elle comme pour moi de nous vivre en respectant notre intégrité, ses désirs de vie...et surtout de les partager. Je détesterai ramasser les miettes de notre relation en fin de journée en me donnant l’illusion d’un rôle parental accompli...laissant à d’autres son éducation…

Hier alors que je mangeais avec Amia à la pause formation, je lui ai posé quelques questions sur son ancien métier de directrice de crèche. J’étais bien curieuse de la connaître d’avantage et de mieux comprendre son cheminement, son choix pour cette formation. Rapidement ses motifs de réorientation ont révélé de nombreuses observations de maltraitance qu’elle n’a pas pu cautionner et supporter. J’écoutais avec compassion et constatais tristement que c’est le cas avec tous publics vulnérables, que ce soient les enfants, les personnes âgées, en situation de handicaps… quelle tristesse.

Après un moment je lui dis avec sympathie "tu sais que je suis justement en train de m’inscrire dans des crèches pour ma petite de six mois?!" Estomaquée elle me dit "ho je ne peux que te conseiller les crèches publiques alors ! Les privées font des économies sur tout, vraiment tout ! Dans certaines d’entre elles où j’ai été formé, on mixait parfois trois féculents pour les purées histoire de pas perdre les restes ! Les régimes alimentaires n’étaient pas respectés. On mettait des changes de marques juste avant que les parents arrivent pour cacher le fait qu’on leur mettait des sous marques économiques dans la journée. Pire encore, parfois on prétextait que l’enfant était malade pour alléger les effectifs, ou on laissait un enfant éveillé à pleurer dans son lit parce que c’était la pause ou une réunion pour organiser les précieux congés ! Et je ne te parle pas des messages standards écrit pour les parents par des personnes qui n’ont même pas pris en charge l’enfant!..."

Ha j’ai déjà si peu envie de la laisser...mais d’un autre côté je dois penser à son besoin de socialisation qui se fait plus intense maintenant.
Depuis peu on a commencé une formation "massage bébé" dispensée par une amie kiné. C’est l’occasion pour elle de voir d’autres bébés, d’autres personnes… et heureusement la famille est très grandes...
Depuis peu on commence à penser à sa scolarité ! Hé oui ca parait tôt mais nous avons un projet de bilinguisme scolaire (déjà amorcé puisque depuis sa naissance elle entend parler deux langues) qu’il va nous falloir anticiper en choisissant sous peu un nouveau lieu de vie qui soit compatible avec ces trois facteurs : son école, le lieu de travail d’MPL et mon lieu de formation pour les prochaines années.

Ca laisse peu de place pour choisir le cadre de vie le plus "beau". On sait déjà que dans cette optique on s’éloignera des parents d’MPL dont on est très proche. Reste à savoir de combien de temps sera l’éloignement?... La contrainte majeure à considérer est que le bail ici est de trois ans ! Et qu’il n’est pas possible de quitter par anticipation sans trouver un remplaçant ! Sans quoi on est redevable des loyers perdus ou de toute la caution!
Je dois dire que j’ai hâte de bouger ! La ville ici est superbe comparativement au reste du pays mais on y a que nos habitudes de consommation, rien de particulièrement apprécié dans les alentours… donc rien qui nous retient. On a décidé cependant d’y passer un an de plus, le temps de stabiliser la situation d’MPL. Partir plus tôt serait risqué. On est ici au cœur de tout et donc de tous les possibles professionnellement… ca nous laisse un peu de temps pour penser à tout ca… et prospecter…

En attendant Noêl se profile… les premiers examens précéderont cet période où on retournera chez moi, dans cette ville que j’aime tant. Il faudra choisir et faire des regroupement pour voir tout le monde… Ca me fait bien plaisir d’aller nous ressourcer là-bas…

Ha parfois avec un peu de recule je me dis que quand je serai vieille je me souviendrais surement de cette période comme une des plus belle tant je me sens comblée…

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2016-11-18T12:26:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/Une-rentree-sport Une rentrée sport... Notre retour de vacances a eu lieu il y a seulement trois semaines et pourtant tant de changements ont eu lieu. Tout d'abord la voiture. Bien qu'inconfortable pour la vie de famille on avait décidé de la garder pour l'été, de lui faire faire tout ces kilomètres avant de négocier sa reprise lors d'un nouvel achat. Il était plus que temps de nous y coller en rentrant car sur la route elle est tombée en décrépitude! Nous obligeant à nous arrêter parce qu'un morceau de plastique raclait le sol! Pas facile de trouver un compromis entre confort et esthétisme. Finalement on a opté Notre retour de vacances a eu lieu il y a seulement trois semaines et pourtant tant de changements ont eu lieu.
Tout d’abord la voiture. Bien qu’inconfortable pour la vie de famille on avait décidé de la garder pour l’été, de lui faire faire tout ces kilomètres avant de négocier sa reprise lors d’un nouvel achat. Il était plus que temps de nous y coller en rentrant car sur la route elle est tombée en décrépitude ! Nous obligeant à nous arrêter parce qu’un morceau de plastique raclait le sol ! Pas facile de trouver un compromis entre confort et esthétisme. Finalement on a opté pour une Volkswagen plus, compact et très sympa à conduire.

Dès notre retour Bibi a trouvé un semblant de rythme. Pour l’y aider on a amorcé son sevrage. Le but était d’augmenter ses doses de lait (initialement à 60!!) et diminuer ses fréquences de prises alimentaires (toutes les 1h30!!). D’abord un Bib au gouté pendant deux jours, puis un de plus le matin avant la sieste puis un au levé ne me laissant que la tété du soir. Désormais et afin qu’elle commence mieux ses nuits on a ajouté celui du coucher. La tété restante est donc purement un trait d’union vespéral de confort qui nous inscrit toutes les deux dans un rituel plaisant d’exclusivité. Autrement dit, un petit moment câlin rien qu’à nous.

En ce début d’année la question des vaccins s’est aussi concrétisée. Il me semblait bien trop violent de lui injecter dès ses deux mois un cocktail de huit vaccins alors que son système immunitaire était immature. Le médecin nous a informé du fractionnement possible (payant et quand même moins pratique) et fut bien étonnée de ne pas l’avoir vu avant ses cinq mois. N’étant pas malade et n’ayant pas d’urgence à se faire vacciner ca pouvait attendre. Bref cette démarche nous fait entrer dans un système mensuel médicalisé qui n’a rien pour me plaire et qui est simplement corrélé à une nécessité d’adaptation sociétale…

En ce qui me concerne j’ai pu faire ma rentrée scolaire en étant assez apaisée de voir ma Bibi en bonne voie d’autonomie. Confiante sur les moments d’étude que son nouveau comportement allait m’offrir et malgré les deux levés par nuit encore très épuisants, je sais que je peux trouver du temps pour mes travaux. Le groupe est réduit (abandon dès le début de l’année de certain) et bienveillant. La partie théorique ne m’inquiète pas vraiment. Les sciences biomédicales, la neuro, la psycho… c’est du déjà vu. Il me suffira de ne pas tomber dans le piège de limiter mes révisions pour les examens en étant en sur confiance.
La pratique c’est tout autre chose ! Mon corps étant un outil de travail il me faut l’aiguiser en formation. Le premier cours d’expression corporel fut assez déroutant. L’analyse de mouvement, des ressentis, du contact à l’autre… Le travail sur la spontanéité et l’extériorisation sera surement le plus engageant pour moi. En tous cas cette formation est un rêve éveillé ! Son inaccessibilité dans mon pays et sa facilité d’accès ici ont redimensionné mes ambitions. Je pense déjà au statut d’indépendante en fin de parcours, à mon cabinet… j’ai hâte…

Et pour mon chéri tout s’est bien boutiqué. En une journée toute une palette de propositions sont tombées. Il a choisi l’école la plus loin (une heure de train) mais on lui propose un regroupement horaire sur trois jours qui lui permet de faire toutes ses préparations à la maison et la perspective annuelle est belle… de plus il sera disponible pour garder la petite et c’est bien la le plus rassurant pour moi qui ne souhaite pas qu’elle soit en garde avec des inconnus. Le seul hic est qu’on risque de s’éloigner du cœur du pays et de cette ville que j’affectionne particulièrement...la question se reposera sous peu avec le renouvellement ou non du bail qui ne serait tarder...
Ce premier trimestre s’annonce donc super bien… espérons que d’autres bonnes nouvelles suivent…

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2016-09-18T12:05:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Retour-aux-sources Retour aux sources...❤ Quand nous sommes arrivé ici elle venait tout juste de fêter ses trois mois. Mon petit bout de choux, si peu autonome qui par rassurance vivait constamment sur nous! Elle a bien progressé depuis. Les semaines passé en France à rencontrer tous les amis, le fait de se trouver très régulièrement dans des lieux différents ont du l'aider, voire la forcer à s'adapter. Le moment pivot s'est vécu chez mes parents. Dans le médical tous les deux ils sont persuadé d'avoir les bons conseils malgré l'obsolescence de leurs formations et l'évolutions des pratiques. Comment faire comprendre à Quand nous sommes arrivé ici elle venait tout juste de fêter ses trois mois. Mon petit bout de choux, si peu autonome qui par rassurance vivait constamment sur nous ! Elle a bien progressé depuis. Les semaines passé en France à rencontrer tous les amis, le fait de se trouver très régulièrement dans des lieux différents ont du l’aider, voire la forcer à s’adapter.
Le moment pivot s’est vécu chez mes parents. Dans le médical tous les deux ils sont persuadé d’avoir les bons conseils malgré l’obsolescence de leurs formations et l’évolutions des pratiques. Comment faire comprendre à ma mère qui a travaillé tant d’années en pouponnière que désormais on ne laisse plus un enfant réclamer sa tété jusqu’à l’heure requise en le berçante énergiquement pendant que la faim le dévore et alors même que notre choix s’est porté sur la tété à la demande? !

Le temps d’un repas j’ai vécu le cliché du conflit de génération avec ma mère qui entreprit de me montrer les bonnes pratiques afin que Bibi ne vive plus sur nous. Le transat au plus près d’elle, elle faisait obstacle entre ma fille et moi avec la plus grande bienveillance. Au moindre prétexte je bondissais de ma chaise pour aller chercher ceci ou cela et mon père -en renfort de ma mère- m’incitait gentiment à reter assise, à me détendre et surtout à passer le relais pour qu’on puisse profiter pleinement les uns des autres au moins le temps d’un repas. Sur le moment, et bien que je lui accordais toute ma confiance, je déniais intérieurement l’intérêt d’une telle démonstration de savoir faire inadaptée à mon enfant. Mais je dois avouer qu’après coup j’ai du reconnaître que Bibi était apte à se détacher un peu et que c’était bon tant pour elle que pour moi…

Je suis rentrée de chez eux le cœur bien plus léger qu’à mon arrivée. Ayant annulé leur venue chez nous au printemps (et donc reculé leur rencontre avec la petite), ils ont pris leurs distance. Cette action m’a beaucoup affectée et j’ai fait de même ! Lorsque nous nous sommes contacté pour définir notre temps de séjour ma mère fut bien surprise de mon intention d’y passer que pour la journée alors que la maison secondaire offre de nombreux couchages. Je la soupçonnais de n’avoir pas lancé l’invitation et maintenu cette incertitude pour faire la leçon sur une meilleur organisation. Prise à son propre jeux elle s’est ravisée et nous a convié de rester quelques jours. Une fois sur place j’avais l’intention de mettre en mot ce flou de malaise mais ce fut bien difficile avec Bibi et son omniprésence dans nos échanges.

C’est donc MPL qui à joué les médiateurs en passant du temps avec mon père. Lui confiant mes inquiétudes sur un possible éloignement, mes intentions de les voir s’impliquer autant qu’ils le souhaiteront dans la vie de Bibi...Je lui suis très reconnaissance d’avoir favorisé le dialogue et dénoué la situation. Il a encore fait preuve de beaucoup de générosité, de maturité et d’amour !

Depuis notre retour de chez eux Bibi gagne chaque jour en autonomie et se régule enfin dans ses temps de sieste. Nous accueillons ce changement avec joie car on commençait à désespérer en cumulant toute cette fatigue qui à débuté à sa naissance.

La chance nous a sourit en ce début de vacances : alors que nous n’avions pas eu le temps de planifier nos vacances, des amis qui partaient à l’étranger un mois nous ont prêté leur appart en plein centre ! Grace à eux nous avons pu voir tous les amis si chers à mon cœur et leur présenter notre petit bout.
Le mois est passé super vite. Les visites et activités avec eux se sont enchainées et le temps que nous avions pour nous à été consacré au repos plutôt qu’à des visites sur site. Ce sera notre prochain objectif pour l’été à venir. J’ai eu la chance de voir Al à deux reprises ainsi que Meg qui donnait si peu de nouvelles, ma sœur avec qui il y avait eu un froid… je repartirais demain le cœur plein d’amitié, de témoignages très touchants et de souvenirs.

Ce mois de vacances fut aussi l’occasion de nous sortir de notre quotidien, de profiter pleinement de notre fille en la voyant évoluer chaque jour, mais aussi de prendre le temps de dialoguer. Nous étions tant dans les pleures, dans l’occupationnel avec elle que nous avions du mal à trouver du temps pour nous. Ce n’est désormais plus cas et cette nouvelle situation nous à permis de parler hier de nouvelles perspectives d’avenir!... en laissant faire la nature sur ce qu’elle voudra bien nous offrir de plus!...

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2016-08-19T14:06:00+02:00