Custo diariste http://0libellule0.journalintime.com/ fr 2018-10-04T10:18:00+02:00 http://0libellule0.journalintime.com/Nouvelle-annee Nouvelle année... Il drache! Cette pluie typiquement bretonne que je détestais me poussait jusqu'ici. Ce temps maussade amorce un calfeutrage tactique dans nos murs; j'aimais tant les douces soirées de fin d'été où je regardais les filles filles jouer dans les derniers rayon de soleil...La j'ai la couverture sur les genoux pendant qu'elles dorment et je pense à mon père dont s'est l'anniversaire, un jour qui n'est plus à fêter à présent... il me manque... L'année scolaire à commencé sans MPL, il a quand même décroché quelques heures qu'on a pris pour qu'il puisse finir sa formation. On attend Il drache ! Cette pluie typiquement bretonne que je détestais me poussait jusqu’ici. Ce temps maussade amorce un calfeutrage tactique dans nos murs; j’aimais tant les douces soirées de fin d’été où je regardais les filles filles jouer dans les derniers rayon de soleil...La j’ai la couverture sur les genoux pendant qu’elles dorment et je pense à mon père dont s’est l’anniversaire, un jour qui n’est plus à fêter à présent… il me manque…

L’année scolaire à commencé sans MPL, il a quand même décroché quelques heures qu’on a pris pour qu’il puisse finir sa formation. On attend qu’une place se libère. J’essaie de l’influencer pour qu’il profite de ses moments privilégiés avec nous car il peuvent s’arrêter à tout instant. Le stress de ne pas être en pleine activité alors que tout le monde a commencé est présent, celui de devoir trouver et se réadapter ailleurs aussi.
On pense aussi à la rentrée de Bibi qui aura lieu après les vacances. Ca va être toute une organisation de récupérer les deux petites sur deux lieux éloignés en étant tous les deux dans le speed du départ et de l’arrivée… Les préavis de garde se donnent demain, il faut faire vite.

Quant à moi ma rentrée commence bien. Je me suis fait dispenser d’une partie de mes cours cette année. Ces derniers préparent à la recherche et au mémoire de fin d’année, comme j’en ai déjà un en psycho… c’est du temps que je devrais mettre a profit pour travailler, rédiger des projets et des programmes de formation, pour investir mes écrits de stage…

Mon stage a commencé avec un groupe d’enfants aux diverses motifs d’orientation (inhibition scolaire, trouble d’opposition à l’autorité, dysplasie et TDAH...), je m’y sens bien et je peux facilement m’y projeter en tant que future professionnelle… j’ai décidé de la commencer plus tôt parce qu’il est dépouillé des vacances scolaires et risque présenter un déficit de crédits en fin d’année...tout avait bien commencé et… comme le travail en séance avec les enfants est suivi d’une bonne heure d’analyse et de prise de note je termine a 18H, or la nounou ne peut excéder cette heure pour garder les filles et comme MPL est en formation jusqu’à 22H...On se retrouve donc a devoir retrouver un mode de garde en moins de deux semaines pour gérer notre chassé croisé de fin de journée de seulement deux heures! ! Quel casse tête.
On a vraiment hâte que cette dernière année se termine pour que je puisse me consacrer au mémoire et enfin être diplômée…

En attendant j’ai vraiment l’impression que tout roule à grande vitesse depuis un long moment et que nous n’avons pas pris assez de temps pour nous poser. C’est une vie tumultueuse mais trépidante, speed mais enrichissante, stimulante et diversifiée et plaisante; on a cette chance extraordinaire d’être là tous les deux dans ce qui nous tient le plus à coeur, être présent pour être pleinement acteur du développement des enfants. Mon projet phare était d’être active en priorité pour eux lors de leur première année au moins et JJ fêtera sa première année dans deux semaines. Je me réjouis de voir qu’on a réussi à aboutir un premier projet tous ensemble et que les autres sont en bonnes voie…

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2018-10-04T10:18:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/La-rentree-aux-entrees-incertaines La rentrée aux entrées incertaines Nous y voilà. C'est probablement la pire période de l'année.MPL a repris les cours il y a plus d'une semaine pour faire passer les rattrapages, participer à des jurys d'examens... et forcément il a croisé ses chefs de secteurs qui ont pour seule préoccupation de trouver du personnel pour assurer tous les cours proposés par l'école. Comme chaque année on lui dit tout et son contraire, on donne et on reprend, on informe et on désinformé, on rassure puis on inquiète... On se croirait sur Koh Lanta tant il y a de revirements et d'éléments fluctuants qui viennent alimenter les Nous y voilà. C’est probablement la pire période de l’année.MPL a repris les cours il y a plus d’une semaine pour faire passer les rattrapages, participer à des jurys d’examens… et forcément il a croisé ses chefs de secteurs qui ont pour seule préoccupation de trouver du personnel pour assurer tous les cours proposés par l’école.
Comme chaque année on lui dit tout et son contraire, on donne et on reprend, on informe et on désinformé, on rassure puis on inquiète… On se croirait sur Koh Lanta tant il y a de revirements et d’éléments fluctuants qui viennent alimenter les stratégies de chacun! !
Le pire dans tout ca c’est qu’MPL ne supporte pas les transitions et se retrouve inéluctablement piégé dans ces méandres décisionnels annuels. Pour pallier au stress que cela génère il s’occupe avec un planning surchargé entre cours privés et examens à faire repasser. Je passe donc mes vacances avec les filles à profiter d’elles et de chaque instant avant que le rythme effréné de cette dernière année ne s’impose.

Je ne suis pas inquiète. Quoi qu’il arrive on a de la ressource. J’ai aussi la possibilité de mettre les cours de côté et d’augmenter mon volume d’heure au travail pour compléter son chômage si on en arrivait la.
Il faut avoir les nerfs solides quand même car même quand les décisions sont prises sur les attributions et qu’il commence à travailler il est encore possible de tout changer et de lui demander d’intervenir sur un autre campus ! (c’est ce qui s’est passé l’année dernière)...il pourra être serein que lorsque qu’il sera nommé officiellement sur des heures vacantes et qu’il commencera à les cumuler en vu d’un temps plein.
Les places sont chères mais cela vaut le coup de s’acharner. Il fait un très beau métier, valorisant, honorable qui est stimulant de par les défis qu’il offre. Ce choix est de plus cohérent avec ses priorités familiales pour les années à venir. Je suis fière de lui et des efforts qu’il produit avec coeur.

----------------quatre jours plus tard-----------------------
Le weekend nous a permis de souffler un peu. Pas le choix d’attendre d’hypothétiques réponses des employeurs ou de nouvelles offres. La pression monte car on vient d’apprendre que pour son lieu de travail actuel il n’y a plus aucune chance. L’entretien de jeudi qui était prometteur à été sabordé par une ingérence de son chef de service… les collèges restent une option… en fait tout ce joue maintenant, dans la ou les deux semaines à venir. S’il accepte une offre trop tôt une meilleure peut venir le lendemain ou plus du tout ! Difficile d’être tactique quand on ne connait la donne par avance...
J’ai quand même hâte que Septembre soit passé car le travail cumulé aux nuits qui ne me laissent rarement des tranches de plus d’une heure de sommeil se font rares et mes humeurs s’en ressentent ! Je n’ai plus de patience avec les filles!...et dans ce jeu d’équilibre entre cours, travail et vie de famille je risque de ne plus trouver de plaisir nul par ...

Note à part; je reste parfois encore sidérée par les aptitudes négatives de l’Homme et de se que la nature humaine est apte à s’infliger entre individus. Pourtant spécialiste en psychologie depuis des années je n’en finie pas d’être surprise par les bassesses de comportement; que ce soit les ex récents au travail d’MPL avec les rumeurs dévastatrices de B, le comportement manipulateur de son chef qui agite une carotte pour assurer les fins de contrat...ou l’extrême vulgarité de certain de mes collègues dont je suis presque honteuse de rapporter les propos… tout ca me conforte dans mon choix d’être indépendante par la suite…

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2018-08-31T16:40:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/un-instant-vole un instant volé Le soleil plombe de nouveau dans la chambre des filles. La sieste se fait en décalée aujourd'hui à cause de la nuit orageuse qui les a complètement perturbée. Alors que nous dégoulinions tous en début de nuit la pluie est enfin tombée après six semaines d'absence! Du jamais vu, même ici dans le Nord... Habituellement je ne dors que 4à 6h entre coupées 4 à 6 fois par les réveilles alternés des filles (hé oui encore une à deux fois pour Bibi! De ce fait cela fait 2ans et demi que je n'ai pas fait une nuit complète!!) malgré tout je suis toujours allée en cours et cet été Le soleil plombe de nouveau dans la chambre des filles. La sieste se fait en décalée aujourd’hui à cause de la nuit orageuse qui les a complètement perturbée. Alors que nous dégoulinions tous en début de nuit la pluie est enfin tombée après six semaines d’absence ! Du jamais vu, même ici dans le Nord… Habituellement je ne dors que 4à 6h entre coupées 4 à 6 fois par les réveilles alternés des filles (hé oui encore une à deux fois pour Bibi ! De ce fait cela fait 2ans et demi que je n’ai pas fait une nuit complète!!) malgré tout je suis toujours allée en cours et cet été j’assume mes journées de travail.

La fatigue est devenue une compagne, une ombre qui ne me quitte plus et dont j’ai banalisé la présence. Cependant elle fait de moi une funambule dont la chute pourrait être lourde de conséquence. C’est pourquoi depuis quelques jours j’ai commencé à donné le bib à JJ. Etant épuisée il se peut que le lait se tarisse et que ces levés fréquents y soient corrélés. Il était important pour moi de ne pas lui donné de lait épaissi avant qu’elle soit en âge de se réguler, sans quoi je considère que c’est un gavage uniquement profitable aux parents. Pour l’instant elle boit 10cc et le repousse ! Et parfois elle prend 120 en milieu ou fin de nuit…

Ce matin, après une nuit blanche où elle s’est réveillée sous les coups de tonner tous les trente à quarante cinq minutes, j’ai décidé de renoncer à ma journée de 10h de travail ! On a tous nos limites.
Et depuis le début de l’été on ne fait que le grand 8 en alternant les très bonnes et très mauvaises nouvelles, allant de la réussite des examens, à la perte et le gain d’un emploi, la mort soudaine de mon père...tout ca est épuisant.
Hier je parlais à un camarade de formation qui est déjà sur les starting blocks pour la rentrée et qui continue de maintenir le niveau de stress scolaire. Personnellement je dois dire que tous ces évènements ont au moins eu le bénéfice de me faire décrocher des deux premières années de cours qui m’ont mises sous pression. C’est donc fatiguée mais paradoxalement toute fraiche psychologiquement que je vais bientôt reprendre les cours.

Retravailler m’a permis de me conforter dans mon projet d’étude. C’est en étant de passage en unité psy que j’ai réalisé que j’avais fait le tour du handicap, que ce soit physique où mental. J’ai envie de plus de légèreté, c’est pourquoi je pense me diriger vers les nourrissons, les très jeunes enfants et surement faire de la formation ou de la prévention, au pire de l’éducation mais pas du thérapeutique, en tous cas pas à plein temps et pas dès le début...on verra...c’est justement cette année que ca va se décider et finalement ce sera peut être juste une question d’opportunité.

Pour l’instant je profite de chaque seconde avec les filles et je me délecte de chaque instant. Bibi commencera sa vie de grande et prendra un début d’autonomie cette année en commençant l’école ! Je ne suis pas prête mais elle oui alors...
Il y a quelques minutes encore je les voyais rire aux éclats toutes les deux, Bibi venait de réaliser que ses gestes brusques faisaient rire JJ et qu’elle avait ce pouvoir de grande soeur bienveillante.
Et mon petit bouchon est encore au sein. On commence à me demander avec précaution et curiosité jusqu’à quand je vais l’allaiter ? Ce à quoi je réponds "surement jusqu’à sa majorité, après c’est elle qui décidera!" :D
Bien sur cette ironie précède et contre l’évidence; c’est elle qui en décidera. Tant qu’elle a besoin de sein elle est dans une recherche de réassurance, ces moments de constructions cumulés renforcent notre lien et la consolide pour la suite, ils sont essentiels. *

On vit des moments tellement doux grâce à cela. Il y a quelques minutes alors qu’elle têtait juste avant la sieste, je savourais l’instant en ayant l’impression que ces premières succions étaient collées sur mon rythme cardiaque. En syncinésie elle mobilise toujours son bras en agitant son doudou, le faisant échouer sur sa tête, elle l' étire ensuite sur son visage comme une caresse de plus. Pendant que toutes ces minutes s’écoulent il m’arrive de rêvasser mais je m’efforce toujours dans ce cas de maintenir ma qualité de présence pour préserver la préciosité de ses instants éphémères à l’échelle d’une vie. Mon regard parcours alors son visage que je connais dans le moindre détail et bien mieux que le mien !

Je peux à loisir scruter la base de ses cils broussailleux, son grain de peau infiniment doux, tous les arrondis généreux de son front, de son petit nez, de ses paupières diaphanes, de son petit menton identique au mien, de ses joues de baudruches qui se gonflent rythmiquement à chaque gorgée. Mon regard attendri fini souvent sur ce qui m’appelle tendrement à la bisouter; les petits plis de son cou sont ma faiblesse, tout autant que ceux de ses poignets, ses poplités, ceux de ses chevilles… et le plus savoureux, ces petits centièmes carrés de peau que je jalouse et revendique sont ceux de sa nuque, juste à la racine de ses cheveux, ce petit endroit dodu qui ne le restera pas et qui pour l’instant épouse parfaitement mes lèvres avec une infinie douceur. Ha mes filles, je les aime tellement. Elles sont mon, notre plus beau projet, mon plus beau vécu…

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Fin du visionnaire de la servante écarlate : j’avais regardé le premier épisode en début de grossesse mais c’était trop violent émottement pour moi ! Désormais, malgré le fait d’avoir retrouvé mon contrôle hormonal, presque chaque épisode m’a donné mal au ventre et a mentent mon souffle en suspend!...trop d’identification surement :)

*http://www.mere-nature.com/humains/mere_enfant/sevrage_chez_humain.php

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2018-08-08T17:14:42+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Bien-a-toi Bien à toi... Deux ans et demi que nous ne nous sommes pas vu. Quand je pense à lui j'entends sa voix, je peux sentir le contact doux de son regard bleu sur moi, percevoir l'écho de son rire timoré. Je connais chaque détail de sa personne, ou presque. Il a la même peau que moi, fine, mouchetée, roussette, laiteuse et fragile. C'est de lui que je la tiens. Depuis hier son souvenir abonde sans que je n'y mette de retenue. C'est avec réjouissance que j'accueille les images, aussi lointaines soient elles, elles émergent et sont toutes empruntes de douceur, de gentillesse, d'affection, de tendresse, de Deux ans et demi que nous ne nous sommes pas vu. Quand je pense à lui j’entends sa voix, je peux sentir le contact doux de son regard bleu sur moi, percevoir l’écho de son rire timoré. Je connais chaque détail de sa personne, ou presque. Il a la même peau que moi, fine, mouchetée, roussette, laiteuse et fragile. C’est de lui que je la tiens.
Depuis hier son souvenir abonde sans que je n’y mette de retenue. C’est avec réjouissance que j’accueille les images, aussi lointaines soient elles, elles émergent et sont toutes empruntes de douceur, de gentillesse, d’affection, de tendresse, de bienveillance réciproque. J’ai toujours été sa préférée, sa fièreté.

Cette complicité nous avons du la mériter, user de stratégies pour contourner l’obstacle de rajoutie maternelle, contrer sa perversité… C’est au matin que je venais le visiter, quand elle dormait. L’opposition de leur rythme nycthéméral lui offrait des répis d’autorité, des moments de calme et d’autonomie qu’il aimait me faire partager.
Quand je pense à nous, j’entends les longs récits des moments enfantins qui l’ont marqués, ou le son de la radio qui résonne alors qu’on bricole, nichés, réfugiés tous deux sous la voiture, ou le doux son du vent, proche du silence si précieux alors qu’il m’initiait à la pêche. Je me souviens d’un matin où je m’étais levée avant lui, déterminée à l’accompagner pour comprendre ce qu’il aimait tant dans ces moments de tueries dominicales. Les chiens hurlaient d’excitation pendant que je l’attendais pétrie de froid sur le bas de la porte. Les clicquetis des armes sécurisées me faisaient le même effet. Quelques heures plus tard il écoutait mes discours écolo en tenant son gobelet de café chaud. Il avait laissé passer le gibier et je m’étais saisi des meilleurs moments en l’immortalisant dans un champ brumeux et ensoleillé entouré de ses chiens.

Sa gourmandise m’a toujours fait rire. Lors de la confection de mes premières pâtisserie lors de mes dix ans, il attendait dernière le four en fin de cuisson tant il était empressé de gouter le gâteau. Parfois il restait avec moi pendant plus d’une heure, attendant sa madeleine de Proust. Garant de l’alternance du tour de crêpe pour les petites, attendant que j’annonce l’avant dernière louche de pâte pour qu’il fasse son beignet aux pommes.
Depuis toujours la nature l’inspire, c’est un homme d’extérieur… c’était un homme simple, qui se levait tôt pour apprécier les beautés du monde. Je sais qu’il n’aurait pu vivre enfermé, hospitalisé, dépendant, c’est pourquoi je trouve une mince consolation au choix que la mort à fait pour me l’enlever même en étant aussi brutal.
C’est inondée de lumière de l’entrée où je m’étais réfugiée pour m’épargner des cris des enfants que j’ai appris l’urgence de la situation. Une heure plus tard la voix de S prononçait les mots tranchants de "mort cérébrale" suivit de "je vais lui dire au revoir avant qu’on éteigne les appareils, veux tu que je lui dise quelque chose pour toi?".

La prise de conscience de ne plus jamais le revoir m’a glacé le sang, m’a immobilisé et laissé inerte après qu’on ait raccroché. Mon petit papa...je sens encore la douceur de sa peau sous mes lèvres lorsque je l’embrassais, je peux encore sentir la finesse de ses cheveux que je passais entre mes doigts quand je lui faisais sa coupe, j’entends encore son coeur quand il résonnait dans mon oreille posée sur sa poitrine, ce coeur qui si lâchement l’a trahit en un instant.
Il n’est plus là et c’est avec cette idée qui devra se substituer à la douleur que je vais devoir vivre… Pour l’instant les souvenirs arrivent comme des offrandes tardives que j’emballe de douceur pour pouvoir les choyer le plus longtemps possibles… tout en sachant que je jusqu’à la fin de mes jours il me manquera…

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2018-07-29T11:04:38+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Et-de-2 Et de 2!!! Faire une heure de route pour aller chercher des résultats qu'on est pas sûre d'avoir ne donne pas trop envie d'y aller seule. De ce fait et comme les grands parents sont juste à côté j'ai emmené toute ma smala. Bien qu'on soit parti en avance et qu'à chaque fois c'est toute une préparation pour une grande expédition, on est arrivé en retard! Après une fastidieuse pérégrination dans les couloirs frais du vieux couvent, on a enfin abouti dans la salle principale. Ici on a revisité le concept moyenâgeux de l'annonce en place publique, "les hoyé hoyé citoyens" se sont Faire une heure de route pour aller chercher des résultats qu’on est pas sûre d’avoir ne donne pas trop envie d’y aller seule. De ce fait et comme les grands parents sont juste à côté j’ai emmené toute ma smala. Bien qu’on soit parti en avance et qu’à chaque fois c’est toute une préparation pour une grande expédition, on est arrivé en retard ! Après une fastidieuse pérégrination dans les couloirs frais du vieux couvent, on a enfin abouti dans la salle principale.
Ici on a revisité le concept moyenâgeux de l’annonce en place publique, "les hoyé hoyé citoyens" se sont modernisés. C’est désormais le directeur qui clame la liste des réussites face à une foule qui ne cesse de s’autocongratuler avec des applaudissements. C’est donc à travers ce brouhaha que j’ai cherché un visage familier. Julia qui s’était endimanchée d’une belle robe d’été bleue s’est tournée vers moi : "ton nom est passé...". Pas le temps de retenir mon souffle ni de deviner son expression positive ou non qu’elle a enchainé : "tu as réussi avec distinction si j’ai bien entendu". Je suis restée perplexe et j’ai demandé "tu es sûre? ! Mais c’est pour quoi ? La pratique ? Le stage?..." Elle sourit et me dit : "mais non pour toute l’année" !

Une partie de moi n’y croyait pas, j’ai eu besoin d’aller chercher mes attestations et de voir mes notes pour le réaliser. C’était bien le cas. Même avec deux jours de recule j’en reste très étonnée. J’ai quand même commencé l’année à terme de ma grossesse et j’ai mis JJ au monde au milieu de premier trimestre!
Je crois que je peine à réaliser parce qu’on est pris en ce moment dans un nouveau tourbillon d’événements effrénés.

La fin de l’année s’est vécue dans la surcharge des examens et la préparation de l’été. J’avais prévu de travailler cet été pour compenser le cout des inscriptions à nos deux écoles en Septembre, j’ai donc passé un peu de temps à postuler dès début Juin. Seulement j’ignorais que la procédure pour obtenir un permis d’exercice en tant que paramédicale me prendrait autant de temps. Il a donc fallu que je me réajuste et que je cible un autre corps de métier en fonction de mon niveau d’étude…

Les équivalences sont toujours difficiles malgré le fait qu’on soit en Europe, que ce soit auprès des employeurs pour qui s’est un prétexte pour nous exploiter qu’avec les écoles qui limitent ainsi l’attrait considérable des étrangers qui n’ont pas d’obstacles de concours d’entrée… Bref j’avais trouvé un poste très attrayant, le directeur avait déjà planifié mon accueil pour me montrer les lieux...on était emballé réciproquement par ce qu’on s’apporterait, il ne restait que le service administratif à contacter pour les documents. Je suis donc rentrée satisfaite d’avoir un job compatible avec mes études, à long terme et dans une structure énorme qui me laissait voir des tas de possibilités quand il m’a annoncé que la reconnaissance coinsait ! Stratégie d’exploitation ou non je n’ai rien caché de ma déception et je lui ai dit que je prenais le weekend pour y réfléchir… je dois d’ailleurs le rappeler pour lui dire que je refuse le poste !

En rentrant de cette journée où j’ai fais le grand huit des émotions : trouver un job le matin, le perdre en début d’après midi puis avoir mes résultats d’examens positifs, j’ai encore été surprise qu’une autre structure me contact pour commencer au plus vite ! J’irai donc à l’entretien tout à l’heure…

Il est d’autant plus important d’apporter ma pierre à l’édifice parce qu’MPL à eu de sérieuse déconvenues au travail ! Chaque jour il reçoit des dizaines de mail, d’autant plus en période d’examen car tout se passe sur des plateformes maintenant et les élèves échangent à loisir avec les enseignants… à travers ses mails un formulaire de candidature à son propre poste est passé à la trappe! ! De ce fait, et il a fallu du temps pour trouver l’info concernant les conséquences que ca aurait. Puis on a apprit qu’il ne peut plus l’occuper et ses heures sont redistribuées aux petits requins qui viennent d’arriver! ! Stupéfaits tous deux on s’est soutenu moralement pour qu’il se batte afin de corriger cette erreur.

De la à commencé un scénario digne d’une série B au sein de l’école. Sans le vouloir il est devenu un enjeu de distraction avant l’été pour certains, un enjeu de placements stratégiques pour d’autres, la cible de jalousie jusqu’ici dissimulée pour l’une, un pion encombrant pour d’autres, un potentiel d’affirmation pour quelques uns qui on décidé de se battre à ses côtés pour défendre leur travail et projet commun… et forcement toute cette histoire fut incroyablement énergivore et forte de conséquences puisse que concrètement son travail est en jeu!
Heureusement il a eu la joie de voir son travail d’étude gratifié d’une belle réussite. La moitié de sa formation est donc validé et on se réjouis ensemble d’avoir nos examens.

Après avoir sollicité tout le monde, rédigé des tas de mails...c’est finalement le grand directeur qui le reçoit tout à l’heure. On imagine bien qu’il s’agit surement d’un simulacre d’entretien destiné à faire croire qu’il a pris connaissance de l’affaire et qu’il daigne enfin répondre à des sollicitations qui jusqu’ici le laissaient indifférents… Tout ca fait qu’on recommence tout à zéro puisse que même son ancienneté est perdue ! Il faudra se battre avec les syndicats pour la récupérer...et forcement de telle histoire laisse des traces et bien des déceptions quand on est aussi investi et impliqué dans ce qu’on fait…

Cet été tout comme Septembre est de nouveau une grande page blanche…

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2018-07-02T10:34:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Au-coeur-de-la-meute Au coeur de la meute! Avec un peu de chance j'ai quelques dizaines de minutes devant moi. Bibi est à la sieste et JJ fait ses mantras qui précèdes ses rares phases de sommeil dans son transat...Elle se passe doudou sur le visage et me laisse espérer un court temps de repos concomitant avec celui de sa soeur. Hé oui les moments pour écrire sont devenu très épisodiques en cette année de folie. La période scolaire touche à sa fin et je n'arrive pas à le croire. J'ai l'impression d'être à mi chemin de l'Everest ! Et je me demande comment je vais faire pour gravir le reste en manquant déjà d'oxygène. Avec un peu de chance j’ai quelques dizaines de minutes devant moi. Bibi est à la sieste et JJ fait ses mantras qui précèdes ses rares phases de sommeil dans son transat...Elle se passe doudou sur le visage et me laisse espérer un court temps de repos concomitant avec celui de sa soeur.
Hé oui les moments pour écrire sont devenu très épisodiques en cette année de folie. La période scolaire touche à sa fin et je n’arrive pas à le croire. J’ai l’impression d’être à mi chemin de l’Everest ! Et je me demande comment je vais faire pour gravir le reste en manquant déjà d’oxygène.
On aurait aimé avoir des bébés standars qui dorment bien, mangent toutes les quatre heures, font des siestes de plus de deux heures...ca n’a jamais été le cas malgré tout ce qu’on a mis en place pour les cadrer, les sécuriser… et ce n’est pas faute d’être spécialisé dans la prise en charge des tous petits ! ...

En abordant cette année on s’était dit que la priorité était le travail de MPL et que si je mettais notre enfant au monde en réussissant a valider mon année de formation en Décembre ce serait déjà super. Non seulement j’ai réussi mais j’ai aussi validé mes examens de Janvier ! Le second semestre c’était donc du bonus et on s’était dit que si je faisait au moins le stage ce serait déjà super. Je suis en train de valider le travail de fin d’année après avoir fait deux stages juxtaposés et passé mes examens avec l’école ! Alors que je ne suis pas du tout allée à certains cours dont j’avais déjà un savoir de base. Les résultats sont le 29...
On est a trois semaines de la clôture et des nominations de fin de cycle...j’ai encore beaucoup de travail et j’espère bien tout finir pour prétendre à valider cette deuxième année au complet. Ce serait un petit miracle très encourageant pour la dernière année qui promet d’être tout aussi difficile.

Si ca se fait malgré les difficultés c’est principalement parce que ce métier me passionne. Je vis, je dors, je m’alimente de Ymot et mes stages me donnent des tas d’idées pour la suite. Enfin je peux me projeter, en consultation dans ma salle, en création de statut d’assos, en partenariat avec quelques uns de mes camarades avec qui on a tissé des liens mais aussi en idées de formation qu’il n’y a encore pas sur le marché !
Cependant j’ai bien conscience que même dans un métier comme le mien où on travail principalement avec des valeurs humaines prégnantes et indispensables telle que l’empathie, les avidités et les angoisses liées au devenir de chacun sont déjà palpables. J’ai l’impression parfois d’être à côté de jeunes loups attentifs à tout ce qu’ils pourraient bien se mettre sous la dent!. Certain cherche déjà de futures alliances faute d’avoir suffisamment d’envies ou d’idées pour leur orientation et leur création de post qui est un passage incontournable pour travailler et exploiter la formation qui sans cela tombera aux oubliettes.

Alors il y a plusieurs techniques pour ces petits arrivistes stratégiques; certains se positionnent dans le cadre de leur stage en faisant du lechcutage auprès de leur tuteurs âgés en espérant prendre leur place sous peu ! D’autres le font auprès des profs et formateurs qui sont tous de la même générations des baby-boomers et vont partir sous peu. D’autres bien naïfs regardent les trains passer en se disant qu’ils improviseront et certains jouent de leurs relations pour être au bon endroit quand un autre laissera tomber un morceau d’idée qu’ils pourront exploiter.
Ma malheureuse expérience avec diariste m’a servi de leçon ! Plus question qu’on me vole ou qu’on s’approprie quoi que soit de mon temps, de mes idées ou de ma créativité ! De ce fait je reste sur mes gardes et ne dévoile rien de mes ambitions, de mes envies et de mes projets en cours.

Comme une piqure de rappel la maitre de stage du second lieu où je consulte m’a confié son malaise; elle a créé son poste dans un lieu vraiment unique et est passée par l’association de sa meilleure amie pour lui faire bénéficier des prestations… elle a décroché un projet de plusieurs dizaines de milliers d’euros pour les années à venir… et depuis son amie tente bassement de la virer de son poste pour s’y mettre et récolter les fruits et la gloire de son travail ! L’avidité de gloire et d’argent met en balance 20 ans d’amitié et entame une procédure juridique qui les fait passer un point de non retour… c’est toujours aussi déplorable de voir ce que la nature de certain peut faire prévaloir en l’absence de morale.
Il y a que deux profiles qui donnent accès à la nouveauté : les créateurs et les arrivistes. La seule chose qui complexifie cette base c’est le degré de véracité de l’un et la vulnérabilité de l’autres.

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2018-05-28T14:19:33+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Maman-est-morte Maman est morte? C'est l'information qu'est venu chercher ma filleul ce matin en me disant "désolée de te demander cela de façon si impromptue marraine mais maman à vu dans les rubriques nécrologiques le nom de ta mère... elle est dévastée depuis...je lui ai dis que je te contacterai pour en savoir plus et prendre de tes nouvelles...". A cette lecture en messagerie Facebook je n'ai pu dire qu'un "ha bon" pétri d'une neutralité déconcertante, ce à quoi j'ai ajouté avec la même froideur "je pense qu'une de mes soeurs m'en aurait informé si c'était le cas, ne serait ce que pour s'assurer que C’est l’information qu’est venu chercher ma filleul ce matin en me disant "désolée de te demander cela de façon si impromptue marraine mais maman à vu dans les rubriques nécrologiques le nom de ta mère… elle est dévastée depuis...je lui ai dis que je te contacterai pour en savoir plus et prendre de tes nouvelles...". A cette lecture en messagerie Facebook je n’ai pu dire qu’un "ha bon" pétri d’une neutralité déconcertante, ce à quoi j’ai ajouté avec la même froideur "je pense qu’une de mes soeurs m’en aurait informé si c’était le cas, ne serait ce que pour s’assurer que quelqu’un règle la facture des funérailles!" Je n’ai pas eu plus d’émotions que si on m’avait annoncé la fermeture de mon magasin de bricolage préféré fermé le seul jour du mois où j’ai le loisir de pouvoir y aller !

Ayant eu un petit soucis de confusion d’identité avec une de mes cousines qui porte le même nom qu’elle et qui est née la même année, je me suis doutée qu’il ne s’agissait pas d’elle.
L’anecdote du jour qui ne fait même pas sourire… Ça va faire plus de deux ans que je n’ai pas vu mes parents biologiques, ils ne connaissent donc pas mes filles et ne s’en soucis guerre. Si l’un d’eux décedait ce ne serait qu’une source d’ennuis à gérer et probablement plus encore en ne sachant pas la M’rde qu’ils laisseraient derrière eux sans qu’aucune de mes soeurs ne soit en mesure de s’en occuper!...

Aujourd’hui est une journée pluvieuse et bien maussade. Je viens de déposer les filles chez la nounou où elles se sont bien acclimatées. Malheureusement celle ci m’a annoncé hier matin en coup de vent qu’elle cessait son activité alors qu’elle vient tout juste de s’installer ! "je préfère arrêter en m’apercevant que ce n’est pas fait pour moi qu’insister et être mal avec les enfants..." PFFFFfffff ça été tellement compliqué de la trouver. On en était très content, c’est une belle personne, douce, patiente, compétente et Bibi l’aime bien, JJ a profité de sa disponibilité pour s’adapter au biberon et compenser ses résistances au sommeil. On lui disait régulièrement que c’était une chance de l’avoir et bim !

Le premier semestre de cette année s’est ponctué avec succès pour moi ! Me demandez pas comment j’ai réussi le miracle d’avoir tous mes examens en mettant au monde mon bébé, en faisant mes cours pratiques, en bilantant toute une année de corpo...c’est passé au raz des pâquerettes mais j’ai tout validé ! J’ai donc pu continuer les cours du second semestre et commencer mon stage sur deux lieux différents et complémentaires. Seul le mois de Mars juxtapose les deux et précède une période qui s’annonçait plus calme dès le mois prochain…
C’était sans compter cette mauvaise nouvelle ! Ma formation dépend de la garde des filles. La complication vient du fait qu’il y a peu d’options de garde ici (petit village acculé à la frontière) et je veux les mettre que deux jours pour qu’elles ne soient pas élevées par la collectivité (c’est un peu comme mettre un de nos vieux en maison de retraite, il ne faut vraiment pas avoir d’autres choix!). Trouver deux places au même endroit va être un défi… et j’avoue que ça me souci parce que ça met mes projets en péril ainsi que tous les sacrifices qu’on fait en famille pour y arriver…

aller je profite de l’annulation de mes obligations de stage pour m’avancer sur mes bilans… et prendre enfin un peu de temps pour moi sans sollicitations "Mamannesques" :p… et la je lutte pour ne pas céder à la tentation… d’aller me coucher !

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2018-03-08T12:24:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/3l1c-chez-nous chez nous... Enfin presque! Ça reste une location et nous y sommes probablement pour quelques années avant de nous installer dans un vrai chez nous, bien à nous. Cette perspective est réconfortante après ces dernières années de pérégrinations et d'incertitudes de lieux de vie. Comme il est étrange d'être arrivé dans une ville depuis deux semaines et d'en connaitre que les grands axes sur une carte ou le rond point à 200m d'ici! Depuis le jour de l'emménagement je ne fais que jongler avec les filles en défaisant des boites, en travaillant à ce que notre nid soit le plus vite possible Enfin presque ! Ça reste une location et nous y sommes probablement pour quelques années avant de nous installer dans un vrai chez nous, bien à nous. Cette perspective est réconfortante après ces dernières années de pérégrinations et d’incertitudes de lieux de vie.
Comme il est étrange d’être arrivé dans une ville depuis deux semaines et d’en connaitre que les grands axes sur une carte ou le rond point à 200m d’ici ! Depuis le jour de l’emménagement je ne fais que jongler avec les filles en défaisant des boites, en travaillant à ce que notre nid soit le plus vite possible fonctionnel et agréable tout en répondant aux exigences du contexte scolaire.
Les examens ont eu leur lot de surprises; trois de mes formateurs avaient égaré les travaux que je leur avait pourtant remis par avance ! Résultats : un ajournement très impromptu et déconcertant pour moi. J’ai pas décoléré de devoir gérer ce sac de noeds si mal venu à cause de leurs négligences. Dans la foulée on a du gérer un pneu crevé au petit matin et tout un tas d’empressement administratifs, un ordi qui me lâche en pleine période d’exam… La poisse nous a collé à la peau en plein rush avec des désistements pour le jour du déménagement, la perte de la recharge du mac et donc une absence de consultation de mail qui a aussi eu ses conséquences…

A travers ça et dès mon arrivée j’ai commencé mon second stage pour boucler l’acquisition de toutes mes périodes cette année. Heureusement j’ai validé (sans grand succès car je me suis distinguée par mes absences de fin d’année dues à l’accouchement) mon année au centre de formation. J’attends donc les dernier résultats de la grande école qui me permettrons de poursuivre mes apprentissages ou qui me stopperont là pour cette année. Tout ça avec le mail de mon maître de stage qui demande a évaluer l’acquisition de compétences de terrain pendant ma seule semaine de vacances pendant laquelle je pensais décompresser…

Et pour couronner le tout mon référent vient de remettre en doute la poursuite et l’acquisition de mon stage faute d’avoir pu venir aux supervisions du soir ! tout va donc se jouer ces prochains jours...
Et sait sans compter des petites affaires familiales peu réjouissantes qui entourent la mort imminente du grand père de MPL...
En attendant on reprend notre premier souffle avec une semaine de vacances que je n’ai même pas vu venir ! Je rêve de pouvoir me détendre en alternance d’activité de bricolage et de lecture mais la liste des impératifs que je viens de faire va surement faire autrement....
je dois avouer qu’en ce moment le fait de courir partout depuis des semaines, le faite de négliger les temps de familles, les temps de couple, mes travaux et surtout le fait de ne pas dormir suffisamment...ca me mine le moral considérablement en m’imposant des sauts d’humeur qui font que je me reconnais à peine parfois ! Il est temps de trouver un autre rythme, d’assainir tout ça, de revenir à la normal, au supportable, à un bon équilibre de vie pour savourer ce bonheur qui est là.

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2018-02-14T09:30:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/Folie-douce Folie douce. Nous sommes a quelques jours de déménagement, j'ai miraculeusement quelques minutes devant moi parce que Bibi est malade et dort exceptionnellement plus qu'à son habitude. L'octroi de cette mini pause est une aération neuronale essentiel à mon bien être psychique. Je dois dire que de ma vie je n'ai jamais vécu une telle intensité! Depuis la naissance de JJ c'est la folie. Dans un premier temps je ne dormais que 4 a 5 heures par nuit en deux voire trois fois! Pour compenser je micro siestais à toutes les occasions dans la journée mais je me sentais toujours au bord de l'épuisement Nous sommes a quelques jours de déménagement, j’ai miraculeusement quelques minutes devant moi parce que Bibi est malade et dort exceptionnellement plus qu’à son habitude. L’octroi de cette mini pause est une aération neuronale essentiel à mon bien être psychique. Je dois dire que de ma vie je n’ai jamais vécu une telle intensité !

Depuis la naissance de JJ c’est la folie. Dans un premier temps je ne dormais que 4 a 5 heures par nuit en deux voire trois fois ! Pour compenser je micro siestais à toutes les occasions dans la journée mais je me sentais toujours au bord de l’épuisement en devant gérer les demandes des deux bébés qui, du fait de ne pas avoir le même âge, sont dans des sollicitations différentes encore plus énergivores.

Cela fait maintenant trois semaines que JJ dort plus de 4 heures consécutives pour mon plus grand bonheur. Le plus ironique c’est que si elle n’était pas réveillée par BB, qui ne fait toujours pas ses nuits à 20 mois, elle ferait surement plus!
La fin d’année a été tout aussi speed ! Alors que je ne croyais déjà au rythme le plus soutenu la vitesse est encore montée d’un cran ! J’ai du trouver faire tous mes bilans de corpo et de didactique pour la rentrée : adieu les vacances de Noel pour récupérer. C’était déjà miraculeux d’avoir pu honorer mes cours pendant le trimestre de mon accouchement et de reprendre une activité physique trois semaines après !

Depuis la reprise nous avons été dans les allers retours pour les visites et maintenant nous sommes dans les cartons, les démarches administratives pour tout régler avant le départ… tout ca sans compter qu MPL a commencé une formation intensive...qu’on tous deux en période d’examen et qu’il faut jongler entre les modes de gardes sur deux lieux ainsi que les stages...
On s’efforce d’être solidaire et de puiser nos forces dans le couple tout en visant la finalité et la récompense d’une amélioration de vie… ca nous fait garder le cap… mais ce n’est pas sans conflits bénins tant la pression est a son apogée… dans quelques jours elle devrait enfin retomber… j’ai hâte...en attendant faut tout boucler… et passer chez le doc car l’hivers ne nous a pas épargner avec son lot de maladie pour Bibi qui va a la crèche ...

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2018-01-15T08:43:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/parce-que-ca-ne-s-oublie-pas ...parce que ca ne s'oublie pas! Quatre ans aujourd'hui que mon journal est pris en otage sur diariste! S'il ne faisait pas le récit de notre histoire intime j'y aurai surement encore accès...et il n'aurait pas fait disparaître tout un pan de ma vie pour camoufler ses méfaits... Quatre ans aujourd’hui que mon journal est pris en otage sur diariste ! S’il ne faisait pas le récit de notre histoire intime j’y aurai surement encore accès...et il n’aurait pas fait disparaître tout un pan de ma vie pour camoufler ses méfaits…

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2017-11-28T12:25:14+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/La-saint-des-seins Le saint des seins!... Jamais je n'oublierai ce moment où Bibi, fraîchement -ou plutôt-chaudement- sortie de mon ventre a poussé sur ses pieds, a agité sa tête sur mon buste pour trouver instinctivement ce qui allait satisfaire son besoin archaïque de succion et répondre son élan vital. La toute première tétée est pleine de sensations qu'il est difficile de qualifier d'agréables tant on ne peut faire abstraction de la douleur étrange qu'elle suscite. C'est cependant un instant magique, un tout premier amarrage parfaitement orchestré par la nature, entre soi et une une autre partie de soi qu'on Jamais je n’oublierai ce moment où Bibi, fraîchement -ou plutôt-chaudement- sortie de mon ventre a poussé sur ses pieds, a agité sa tête sur mon buste pour trouver instinctivement ce qui allait satisfaire son besoin archaïque de succion et répondre son élan vital. La toute première tétée est pleine de sensations qu’il est difficile de qualifier d’agréables tant on ne peut faire abstraction de la douleur étrange qu’elle suscite. C’est cependant un instant magique, un tout premier amarrage parfaitement orchestré par la nature, entre soi et une une autre partie de soi qu’on retrouve quelques secondes seulement après la toute première séparation; un grand moment de réassurance tant pour l’enfant que pour la mère.

Pour moi il n’y avait pas de doute sur ma volonté d’allaiter. La proximité relationnelle et le lien n’en est que plus fort. C’est d’ailleurs étrange de se dire et de voir que son enfant grandi uniquement grâce à ce qui provient de nous et rien d’autre ! Je comprends tout fois qu’on puisse être rebuté par le côté primaire de cette pratique. "Me traire comme une vache , ca non!" m’a dit une amie adepte du biberon qui voulait surtout ne pas voir sa plastique altérée.

JJ est née en ce début d’hiver, depuis ces 5 premières semaines Bibi qui fréquente la crèche depuis mon retour en formation récent, est tombée malade deux fois une semaine (fièvre, vomissements...la totale!) et MPL deux ou trois fois ! Avec JJ nous avons été épargnées alors que nous baignons incontestablement dans les microbes tant il est difficile de moucher un bébé d’à peine deux ans qui s’étale considérablement dans notre environnement quotidien. J’imagine que l’allaitement participe à protéger JJ de tous ces petits bobos hivernaux qui seraient très contraignants pour elle si elle les attrapait. C’est aussi en partie pour leur offrir cette immunité complète que j’allaite.

Je dois avouer que ce n’est pas choisir la facilité. Pour beaucoup de femme adhérente à cette pratique, elles répondent temporairement à la pression du moment qui prône l’allaitement pour éviter la culpabilité qui y est souvent associé si on y renonce. Surtout qu’il n’est pas rare de tomber sur des professionnels un peu drastique; pour Bibi ma sage femme m’avait très fortement déconseillé d’utiliser le biberon ne serait ce qu’une fois de peur que Bibi ne veille plus du sein ensuite car la succion est plus facile, j’y avais presque cru ! :D De ce fait nous avions donné le lait à la petite cuillère! ! (en attendant que les montées de lait soient plus fortes...).

Pas facile du tout, aussi et surtout, parce qu’en plus de nous inciter a donner le sein la tendance précise "la tetée à la demande" ! Bébé est donc roi et nous devons être à sa disposition à tout moment ! Dans ce cas impossible de travailler ! Je fonctionne ainsi parce que je peux le faire la plupart du temps mais il n’est pas rare de devoir la faire attendre pour m’occuper de sa soeur…

Après quelques semaine de vie le bilan allaitement est mitigé. JJ est moins vite rassasiée, elle prend du temps à têter, ce qui est bon pour créer du lien mais bien contraignant pour mes débuts de nuit qui vont aussi de paire avec un coucher difficile et extrêment long. Une nuit, complètement à bout après 4semaines consécutives à ne dormir que 4heures sur 24 de facon parsemée, je me dit que j’allais lui donner le biberon pour qu’on puisse enfin dormir ! Mais je n’ai pu m’y résoudre car pour moi à ce stade de vie cela s’apparente à de la maltraitance !

Le mot est peut être fort mais il représente mon ressenti. Je ne pense pas qu’en bébé de cet age puisse etre en capacité de s’arreter avant d’atteindre une surdose de lait (il répond avnat tout à un refelxe de succion jumelé à un besoin de réconfort qu’il trouve pas la succion et ensuite pas le gavage. Ne produisons nous pas un terrain favorable à de futures troubles alimentaires en agissant ainsi?!). Bien sur, après cela il est épuisé et son organisme réclame réparation, c’est pourquoi il dort de longues heures qu’il offre en confort à ses parents. Passé quelques mois l’enfant est habitué au comportement de son organismes et à ses sensations et il est en mesure de se réguler et de le faire savoir. Bibi repoussait de la main le complément de lait donné au biberon le soir par exemple à six mois à peine, j’espère donc tenir jusque la!...
Ce discours ne trouve pas d’écho dans la société tant il est culpabilisant pour bons nombres de parents qui se défendraient surement "de na pas pouvoir faire autrement".

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https://www.alice-miller.com/articles/
https://www.youtube.com/watch?v=fl-65RPE41Y .............(M Rosenberge)

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2017-11-23T16:41:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/Mode-d-emploi Mode d'emploi! Ils sont livrés sans les petits chenapans! A un mois de vie je me suis vue dans la nécessité de prendre du recule sur moi même pour ne pas sombrer! Assise sur le bord du lit je la tenait, toute chaude et serrée contre mon sein, elle tétait désespérément comme si sa vie en dépendait alors qu'elle était surement repue. Elle luttait de toute évidence contre le sommeil, contre le fait répétitif et inéluctable qu'elle serait déposée à nouveau dans son lit, seule et séparée de son élément vital, moi. Jamais je n'avais vécu un tel état d'épuisement physique et un tel écart Ils sont livrés sans les petits chenapans ! A un mois de vie je me suis vue dans la nécessité de prendre du recule sur moi même pour ne pas sombrer ! Assise sur le bord du lit je la tenait, toute chaude et serrée contre mon sein, elle tétait désespérément comme si sa vie en dépendait alors qu’elle était surement repue. Elle luttait de toute évidence contre le sommeil, contre le fait répétitif et inéluctable qu’elle serait déposée à nouveau dans son lit, seule et séparée de son élément vital, moi.
Jamais je n’avais vécu un tel état d’épuisement physique et un tel écart entre celui ci qui était au plus bas et l’immense joie qui m’emplissait le coeur à chaque regard posé sur elle.
On nous dit "dormez en même temps que votre bébé", "c’est un sommeil parsemé mais c’est déjà ca"... encore faudrait il qu’il dort ! Encore faudrait il qu’il ne soit pas inversé entre le jour et la nuit et que lorsqu il récupère de sa java nocturne Bibi prend un relais diurne! !

Lors de ma dernière visite avec la sage femme (rencontre bien émouvante après tout ces mois d’accompagnement et la force émotionnelle partagée lors de ce grand événement de vie), jlui dis que JJ ne dort qu’en fin de nuit puis jusqu’à midi… "Ho une vraie ado" me dit elle ! Avec l’acné disgracieux du nourrissant il n’y a pas de doute ! :D
C’est drôle et anecdotique mais ca n’en est pas moins crevant.
Cette nuit là, je me demandais comment il était humainement possible de dormir 4h par nuit depuis un moins en donnant autant le reste du temps ? Nos petits angelots sont aussi de petits vampires qui répondent à leurs instincts de survie quitte à mettre le votre en gage ! On commence à parler de burn out parental...je comprends mieux pourquoi en constatant sur quel terrain de fragilité il peut s’enraciner insidieusement.

L’hiver est déjà bien présent, il limite les sorties et les cantonne aux fréquentes visites chez le médecins (car Bibi vient de changer de milieu de garde et chope tout ce qui traine!), les démarches administratives dues à naissance principalement, quelques visites de famille occasionnelles… et mes journées en formation. En m’occupant des enfants 20h sur 24 (car JJ ne reste pas posée qq par sans pleurer, ce qui la place en écharpe ou dans mes bras pour téter) je dois avouer que retourner en cours trois semaines après l’accouchement m’a fait du bien. Mon corps n’était pas pret et j’ai du findre le fait que tout allait bien (alors que j’avais les seins au bord de l’explosion et qu’un simple éfleurage lors des contacts en séance avec les enfants m’aurait fait pleurer de mal!!).

Ce semestre est vraiment décisif pour l’année de pratique qui vient de s écouler- il validera la pratique- mais aussi pour poursuivre au second semestre sur la théorie. MPL est à 125% de son temps de travail, ce à quoi il cumule un temps fou dans les transport… c’est épuisé et un peu paniqué :p qu’il à gardé JJ à trois semaines de vie ! Heureusement sa mère qui est en arrêt lui à proposé de venir la garder chez eux pour le rassurer et le conseiller au besoin. C’est l’occasion aussi pour eux de passer un bon moment, et pour elle de briser la solitude inhérente à son long arrêt.

Nous avons donné le préavis de départ pour l’appart, les visites vont commencer et nous cherchons chaque jour un appart plus au Nord pour nous rapprocher de la frontière et mettre les enfants à l’école làbas pour qu’ils puissent pratiquer la langue… mais les offres sont rares et des sacrifices se profilent… d’ici peu il faudra en plus du reste se mettre dans les cartons…

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2017-11-21T15:48:00+01:00
http://0libellule0.journalintime.com/soleil-soleil Soleil, soleil !! Depuis quelques jours nous baignons dans une ambiance d'été indien. La grossesse étant à son apogée alors je limitais mes déplacements malgré mon désir d'être dehors en permanence. Le weekend en famille s'est décliné modestement en laissant passer la date de l'accouchement! Encore une fois Bébé avait décidé de prendre son temps! Le soir même faisant ce constat je me disais que dèsormais nous allions décompter les jours qui nous séparaient de ce maudit déclenchement prévu en fin de mois. Au matin, après une nuit reposante assez rare, c'est la porte d'entrée qui m'a Depuis quelques jours nous baignons dans une ambiance d’été indien. La grossesse étant à son apogée alors je limitais mes déplacements malgré mon désir d’être dehors en permanence. Le weekend en famille s’est décliné modestement en laissant passer la date de l’accouchement ! Encore une fois Bébé avait décidé de prendre son temps!
Le soir même faisant ce constat je me disais que dèsormais nous allions décompter les jours qui nous séparaient de ce maudit déclenchement prévu en fin de mois.

Au matin, après une nuit reposante assez rare, c’est la porte d’entrée qui m’a réveillée. MPL venait de partir travailler à plus d’une heure trente de route. Une petite appréhension promettait de ne pas me quitter de la journée, d’autant plus qu’il avait prit mon portable pour s’orienter.
J’entrepris de me lever et je fus surprise de constater que mon ventre me tiraillait comme lors des phases de pré-travail qui ont lieu occasionnellement. J’ai donc accompagné Bibi dans son petit rituel du matin sans m’en soucier. Il n’était que 7h, la journée s’annonçait particulièrement ensoleillée avec un beau 25°c ! De quoi sortir les jouets de plage pour aller gratter le sable au parc près des quais...
8H30 on traînait encore dans nos habitudes matinales pendant lesquelles je me disais qu’MPL devait commencer ses cours...
9h je couchais Bibi à la sieste non sans résistance. Juste le temps de faire un peu de rangement, de laisser un mot à MPL sur le fait que j’avais des contractions faibles mais persistantes "c’est surement rien mais je préviens au cas où elles gagneraient en intensité, dans ce cas je passerai le second pallier et il faudrait vite rentrer" !
10h Bibi se réveillait après avoir à peine dormi, j’avais juste pu prendre une douche et je constatais la présence nouvelle de nausées, j’avais aussi des bouffées de chaleur et des contractions plus intenses !

A ce stade je me suis empressée de contacter MPL pour qu’il rentre vite, j’ai pu constater à la relecture de nos échanges que j’avais oublié des mots, que j’étais consise. J’ai mis Bibi exceptionnellement devant une animation mais allongée sur le canapé elle tentait de me taquiner avec ses pieds. Mon agacement fut immédiat alors que ca n’arrive jamais ! Cette intolérance était inhérente au besoin de concentration pour laisser passer la contraction. J’ai donc demandé à MPL de rentrer rapidement, de prévenir son père pour qu’il récupère Bibi et la sage femme.
3/4 d’heure plus tard (une éternité avec Bibi qui était chouineuse et demandeuse) l’interphone m’alerta. J’entrepris de me lever du canapé péniblement pour ouvrir la porte par anticipation. C’est en faisant cet effort que je perdis les eaux!
Sachant que mon beau père allait entrer sous peu j’ai juste eu le temps d’attraper un drap de bain pour me couvrir le bas!
- "Entrez..." je soufflais en me tenant à la porte. Il fut surpris de me voir comme ca. ""je viens de perdre les eaux!"
Perplexe il accueilli Bibi qui se jetta dans ses bras et me dit après une seconde de panique "tu veux que je t’amène à l’hopital?" Pendant que la contraction passait, et sans que je puisse verbaliser quoi que soit, je bouillonnais de pouvoir lui dire ce qui vint ponctuer me moment "surtout pas! ! Vous pouvez appeler la sage femme, le numéro est sur l’étagère" Il allait être midi. Heureusement elle n’était qu’à cinq minutes.

Quel soulagement ce fut quand elle a passé la porte. Je sus que je pouvais lacher prise. Elle écouta le coeur de bébé pour le situer. comme il n’était pas encore engagé dans le bassin elle prit l’initiative de me mobiliser. Cinq minutes plus tard j’étais trois étage plus bas, appuyé sur le pignon de maison, incapable de bouger, en drap de bain et en haut de pyjamas ! Mon beau père vient me soutenir après avoir mis Bibi dans la voiture en attendant la sage femme qui rapproche la voiture. Dans cet intervalle une dame s’arrêta, descendit en trompe de sa voiture, nous dit qu’elle était infirmière et proposa son aide !

Tout juste installée dans la minuscule citadine j’eu ma première poussée ! Pas de doute, c’était le début du dernier pallier ! Arrivée à la maison de naissance 4 minutes plus tard il me fallait encore monter les escaliers. La seconde poussée eu lieu à mi parcours. La sage femme sachant par expérience qu’après la perte des eaux les seconds bébés arrivent souvent après quelques poussées seulement, m’encouragea pour les derniers mètres. C’est en passant la dernière marche que j’entendis enfin la voix d’MPL! ! Ce fut un tel soulagement ! Un moment incroyablement jouissif ! Motivée je fis alors les derniers pas sur le pallier.

Passée la porte de la chambre je n’ai pas pu faire autrement que de m’appuyer sur le support d’entrée et le bord de la baignoire. A partir de cet instant je n’ai plus été en mesure de bouger ! Les contractions s’enchaînaient sans répis, je sentais la force du bébé qui faisait son passage, la puissance du corps qui m’imposait son rythme, je ne contrôlais plus rien face à ce mécanisme archaïque. Je venais de prendre un train à grand vitesse en marche et quoi que je fasse j’allais arriver en gare !

La douleur était étonnamment supportable, en tous cas c’est ce que je me disais pour qu’elle le soit " on n’en meurt pas, je peux le faire, mon bébé arrive!" J’étais pétrie d’un mélange d’excitation face à une finalité qui ne pouvait qu’être salvatrice et au bord de l’angoisse face à ce corps qui se vit seul et en toute puissance.

MPL m’épongeait le front m’offrant un bien être essentiel. Je compris après cela pourquoi toutes ses femmes sont en sueur dans les films :D On a vraiment l’impression de vivre le plus gros effort physique jamais réalisé ! Les courbatures d’une semaine qui suivent confirme cette idée.
Quelques dizaines de minutes plus tard, toujours debout et appuyée contre le bain je fus prise d’une énorme sensation basse de brûlure! ! " C’est la tête qui passe, c’est normal ! Encore une poussée et bébé est là, vous voulez l’attraper?..."
Une poignée de seconde plus tard elle était là ! Toute chevelue, incroyablement chaude et rosée ! Rien que de l’évoquer les larmes m’emplissent les yeux ! C’était si fort… si fort… Je pus enfin sortir de ma bulle, voire MPL tout émerveillé et si ému. Quel moment!!!...
Mes jambes ne me tenaient plus. Allongée avec elle on attendit une bonne dizaine de minutes que le cordon cessa de battre. Quand ce fut le cas MPL coupa le coupa. Il prit JJ en peau à peau pendant la délivrance et les soins minimes qui suivirent.

Nous baignons dans la luminosité de ce début d’après d’automne, dans une chambre faite d’un camaïeux d’orangés d’ocres, de jaunes et nommé Soleil. Nous baptisions notre fille d’un prénom parfaitement accordé avec cette ambiance et vivions toute l’intensité de nos émotions avec une grande liberté de temps et d’espace.
Les deux sage femmes ont été tellement discrètes et efficaces que j’avais l’impression que nous n’étions que trois, MPL ma JJ et moi.
On passa l’après midi à souffler, nous reposer, nous restaurer avec un bon tajine et en contemplation devant cette petite beauté qui prit sans tarder sa première tétée!
Elle a les traits fins, de grands yeux bleus, de longs doigts, le bas de mon visage, un petit nez tout mignon et les cheveux brun et raides ! Tout le contraire de sa soeur! ! :) Après quelques formalités et après avoir enterré la placenta sous le pommier, nous sommes rentrés à la maison. J’avais l’impression qu’on m’avait allégée de 10kg, que mon ventre allait se dérober à chaque pas, qu’un rouleau compresseur m’était passé dessus! ! Mais j’étais incroyablement heureuse que tout se soit aussi bien déroulé. On avait forcement une bonne étoile avec nous ce jour la car tout s’est fait juste au moment où il le fallait et comme il le fallait pour qu’on puisse être aussi satisfait.

Je reste très surprise et marquée par cette expérience d 'accouchement physiologique; la nature a tout le pouvoir sur nous à cet instant, nous ne contrôlons absolument rien, elle nous impose sa force de vie pendant lequel il nous est impossible de nier cette animalité primitive intrinsèque. Je comprends mieux maintenant comment certaines femmes ont pu enfanter encore et encore en se sachant capable d’être équiper pour cela.

Une semaine vient de s’écouler depuis la naissance. Vivre sa convalescence à la maison avec sa sage femme qui vient une heure par jour est vraiment confortable. Je peine à comprendre qu’à remboursement équivalent, on puisse choisir le milieu hospitalier, d’être dérangé jour et nuit par des allers et venu, des intrusions constantes dans la prise en charge du bébé, son intimité… J’ai pu profiter de Bibi, elle a pu profiter et intégrer l’arrivée de sa petite soeur sans se sentir mise à l’écart…
Comme la sage femme l’a notifié dans le suivi :D ce n’est "que du bonheur!"

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2017-10-24T14:17:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/lacher-prise lâcher prise... Depuis quelques jours les voiliers d'oies en partance emplissent la vue que j'ai sur les toits de la ville. Ils se font entendre à travers les fenêtres entre ouvertes qui délivrent encore une douceur autonmale très agréable. Elles auraient peut être du rester un peu plus et profiter de ses derniers jours au températures exceptionnelles! C'est dans le cadre de cet été indien qu'est née JJ, hier en début d'après midi. Quand il a poussé la porte pour partir travailler je suis réveillée. Le bas du ventre me tiraillait comme lors de cette journée où mon utérus avait travailler Depuis quelques jours les voiliers d’oies en partance emplissent la vue que j’ai sur les toits de la ville. Ils se font entendre à travers les fenêtres entre ouvertes qui délivrent encore une douceur autonmale très agréable. Elles auraient peut être du rester un peu plus et profiter de ses derniers jours au températures exceptionnelles !
C’est dans le cadre de cet été indien qu’est née JJ, hier en début d’après midi.

Quand il a poussé la porte pour partir travailler je suis réveillée. Le bas du ventre me tiraillait comme lors de cette journée où mon utérus avait travailler sa musculature pour se préparer au grand jour. Je ne me suis donc pas affolée. Il faut dire que Bibi avait près de trois semaines de retard alors même si nous étions à terme ce weekend j’étais assez sereine. On a d’ailleurs passé un super dimanche en famille au soleil…

Je disais à mes beaux parents que notre rencontre avec la gyné en fin de semaine avait été une belle surprise : super speed comme a son habitude elle a malgré tout ralenti le rythme pour prendre le temps de lire le projet de naissance que j’avais rédigé le matin même ! C’était une facon de nous prémunir cette fois de toute abus de confiance et de cadrer la pratique au dela des protocoles et des automatismes du personnel.
A notre grande surprise elle dit:
- super ! Tout le monde devrait accoucher dans ses conditions la. Je fais une photocopie que j’afficherai dans la salle de soin des médecins et je greffe celle ci à votre dossier. On est resté positivement perplexe une minute.
Ensuite elle nous a dit avoir été interpellé par le récit de notre vécu à la clinique et que ca avait impacté sa pratique, notamment lorsque les parents ne connaissent pas le sexe. Elle est désormais particulièrement vigilante et demande aux sage femme de se freiner pour leur laisser le temps de vivre la découverte du sexe.
Si on a pu au moins permettre ca alors je suis bien contente de toutes ces démarches militantes.

En fin de rendez vous on a envisagé un déclenchement, une date ultime. Elle m’a proposé la fin du mois en me disant en rigolant
- En temps normal je proposerai la troisième semaine au plus tard mais vous risquez de m’envoyer bouler ! si on dit le 31 au plus tard ca vous va?
Désormais au moins un médecin ose prendre en compte la particularité d’une patiente et aller au delà des protocoles hospitalier pour son bien être ! Quelle avancée !

Pour mémoire je note ici le projet de soin volontairement rédiger de façon directive pour mettre l’emphase sur la primauté de décision parentale et renverser la vapeur quant à l’idée préconçue qu’on les soignants sur la leur!
Par ce courrier vous pouvez prendre connaissance de nos souhaits concernant la naissance de notre second enfant. Nous prenons soin de le rédiger pour ne pas revivre la force de déconvenues de la première naissance où nous avions communiquer nos volontés sans qu’elles ne soient respectées au moment où nous n’étions plus en mesure de les défendre. Je compte donc sur vos équipes, votre bienveillance et l’évolution de vos pratiques pour que cette fois ci nous vivions ensemble un vrai moment de partage qui s’inscrira dans un autre cadre que celui du traumatisme. Notre projet initial est de mettre au monde notre enfant en maison de naissance. Si nous sommes présent en maternité c’est que nous ne l’avons pas choisi, mais notre intention est de nous voir respectés dans nos choix. Nous souhaitons avoir l’accouchement le plus physiologique et donc le moins « hospitalier » possible. Voici ci donc ce que nous attendons de vous : Le travail : - Qu’on nous demande notre consentement (et non qu’on nous informe) avant toute action. - Que le travail se fasse sans interruption par des examens gynécologiques aux heures. - Pouvoir se mouvoir autant que possible. - Pouvoir boire et manger plutôt qu’être perfusé. - Etre dans le cadre le plus intime possible en limitant la présence des personnes présentes : limiter les entrées et sorties de la chambre et pas de stagiaires. - Laisser le travail évoluer sans tentatives d’accélérations (rupture forcée de la poche des eaux…). - S’il doit y avoir une épisiotomie elle doit impérativement se faire avec mon consentement. - Je compte aussi sur vous pour vous assurer du respect de ma pudeur. La naissance : - Toutes les positions sont envisageables sauf la gynécologique classique. Idéalement favoriser le sens de la gravité. - L’expulsion se fera sur des poussées spontanées et non forcées. - Le cordon ne sera pas clampé avant d’avoir cessé de battre. - Le bébé restera prêt de nous - L’évacuation du placenta se fera naturellement (sans tentatives d’accélération, ni pression abdominale). Séjour hospitalier : - Il est envisageable que si la présence du papa est admise. Sans quoi il sera de la plus courte durée qui soit. Pour bébé : - Nous réaliserons les soins de nursing nous-même (changes et surtout le premier bain…). En espérant que nous ferons de ce moment une belle compensation à l’accouchement précédant et surtout un moment agréablement marquant pour nous tous.

Qui sait ca en inspirera peut être d’autres…

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2017-10-17T13:15:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Pfff Pfff... Les deux dernières semaines changent tout! Bébé est "bien descendu", tout le monde en fait le constat, moi la première. Avant cela tout allait bien et depuis c'est l'invalidité! Le volant touche désormais mon ventre et j'embraye sur la pointe du pied, je peine à me tenir debout sans me sentir plombée dans les jambes, j'arrive à peine à mettre mes chaussettes, je me sens ankylosée en permanence, ramasser des choses au sol est un vrai calvaire, les retournements la nuit sont vraiment pénibles, je passe ma vie à boire ou faire pipi., j'ai plus de classe car je ne peux même plus Les deux dernières semaines changent tout ! Bébé est "bien descendu", tout le monde en fait le constat, moi la première. Avant cela tout allait bien et depuis c’est l’invalidité ! Le volant touche désormais mon ventre et j’embraye sur la pointe du pied, je peine à me tenir debout sans me sentir plombée dans les jambes, j’arrive à peine à mettre mes chaussettes, je me sens ankylosée en permanence, ramasser des choses au sol est un vrai calvaire, les retournements la nuit sont vraiment pénibles, je passe ma vie à boire ou faire pipi., j’ai plus de classe car je ne peux même plus m’asseoir sans écarter les jambes!!.. pfff...j’ai l’impression d’être une obèse invalidée par son tablier graisseux! ! Je marche comme un pingouin, doit prendre appui pour me relever et j’ai la pénible impression de passer mon temps à souffler cette pénibilité.

Il est donc préférable de l’écrire plutôt que saouler mes proches par mes jérémiades. Heureusement il y a aussi de bon moments; le soir dès que je me pose je peux voir mon petit bouger à la surface de mon ventre. C’est assez impressionnant, bébé est bien souvent à fleure de peau. Je peux deviner ses membres, voir sa respiration, sentir sa tête en bas!...Mon ventre se déforme comme si un alien l’habitait ! :D

J’espère être prête à l’accueillir, je n’en suis pas vraiment sûre. J’appréhende un peu l’accouchement qui devrait avoir lieu la semaine prochaine. J’essaie de me dire que ce n’est qu’un moment, avec un début et une fin surtout suivi d’une belle récompense. Cette pensée devient omniprésente sans pour autant être nourrit de trop de projections. Je préfère ne pas scénariser son déroulement pour me laisser porter sur l’instant, me vivre en pleine conscience et pouvoir pratiquer l’auto-hypnose…

Je reste soucieuse surtout pour Bibi. Papy sera en mission à l’étranger, mamy à le bras dans le plâtre et papa est souvent bien loin de chez nous ! Elle pourrait venir avec moi et assister à l’accouchement à la maison de naissance mais j’en ai pas envie. Depuis quelques jours elle est particulièrement accaparante, je sais que je peinerai trop à me mettre dans ma bulle tant je serai happée pour être disponible pour elle.

Je m’inquiète aussi pour MPL qui bosse comme un fou ! Il est bien souvent présent mais passe sa vie dans ses prépas, sa gestion administrative avec ses trois sites d’intervention. Ce à quoi il faut ajouter d’affreux temps de transport, des petites nuits, de la pression à tout mettre en place et s’avancer avant l’arrivée de bébé et les microbes saisonnier qui le pénalisent un peu plus… Je crains qu’il ne soit pas dans de bonnes conditions pour apprécier l’arrivée de bébé. En tous cas il est bien courageux, tous les jours je me dis que je suis fière de lui, qu’il est fort et méritant de porter autant. J’ai bien hâte de le soulager de tout ca dans quelques mois, quand nous aurons donné à Poupou les mêmes avantages qu’à Bibi.

Ce mois ci devrait nous faire passer le plus gros cap de l’année...tout est sur le feu, en cours, en attente de, en suspend… "allez bébé pointe le bout de ton nez et libère ta pauvre mère!" :)

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2017-10-06T13:31:00+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Il-elle-arrive Il/elle arrive... On ne compte plus, on décompte! Plus que deux semaines normalement (si bébé n'arrive pas 3 semaines plus tard comme l'a fait Bibi!!). J'aimerai être dans les clous cette ci pour ne pas revivre le traumatisme d'accoucher à l’hôpital dans l'affreuse conformité d'un accouchement ressemblant de façon grotesque à ce qu'on peut en voir à la tv! Passé le terme cela pourrait être le cas... croisons les doigts pour que bébé se sente à l'étroit ou pressé de sortir. C'est quand même surprenant de constater qu'à notre époque on se base encore sur des croyances populaires et On ne compte plus, on décompte ! Plus que deux semaines normalement (si bébé n’arrive pas 3 semaines plus tard comme l’a fait Bibi!!). J’aimerai être dans les clous cette ci pour ne pas revivre le traumatisme d’accoucher à l’hôpital dans l’affreuse conformité d’un accouchement ressemblant de façon grotesque à ce qu’on peut en voir à la tv ! Passé le terme cela pourrait être le cas… croisons les doigts pour que bébé se sente à l’étroit ou pressé de sortir.
C’est quand même surprenant de constater qu’à notre époque on se base encore sur des croyances populaires et infondées d’un point de vu empirique pour justifier ce qui est déclencheur du travail ! Certaines femmes acceptent le déclenchement (faute de savoir qu’on peut faire autrement), se voient poser des patchs de scopolamine, puis injecter de l’ocytocine… et malgré tout le travail ne se fait pas. Quels freins et quels moteurs appartiennent au corps ou à l’esprit?
Je dis à Bébé tous les jours qu’il peut sortir, qu’on sera là pour l’accueillir, que tout est prêt pour lui, qu’il sera choyé, bisouté, et tout aussi bien que là où il est, qu’il doit nous faire confiance et se laisser guider, qu’on traversera ca ensemble… J’ai tellement hate de la rencontrer !

J’ai fais ma rentrée scolaire comme je l’avais prévu malgré mes huit mois bien avancés. Quand j’ai quitté mes formateurs en Juin j’ai prévenu que je serai présente en Septembre, malgré tout je pouvais lire le scepticisme dans leur expressions tout autant que je pouvais l’entendre à mi mot dans leur discours. "Ma coordonnatrice fut plus directe et dissuasive : Mais tu as aussi des cours pratiques...comment tu vas faire ? Comment allons nous faire pour te noter surtout?"
- Je serai enceinte, pas malade!"
- Ton état va l’invalider ... on va avoir du mal à t’évaluer… tu penses t’arrêter quand?..."
- Mon état n’a rien de pathologique...
- Il te faudra surement un certificat médical pour assister aux cours pratiques.
La j’ai vu rouge et je me suis dit que ca suffisait!
- Je fournirai un certificat médical pour borner et justifier mon absence (2 semaines avant et après l’accouchement) mais certainement pas pour "autoriser" mes présences. Si j’étais devenu obèse dans l’été et était soudainement incommodée pour les pratiques, prendriez vous le risque de me discriminer en formulant la même demande? !
Ca à clos le débat ! Quand je pense qu’il s’agit de femmes et surtout de mères, je suis interloquée par ce manque de compréhension.

Je dois dire que ce n’était pas confortable de devoir m’imposer dans ces conditions et que j’ai du mettre beaucoup d’efforts pour ne pas altérer d’avantage les relations avec ces gens qui ont le pouvoir complètement aléatoire d’attribution de notes.
Alors quand ils me demandaient avec un grand sourire à mon arrivée " Alors ca va ? Vous allez bien ? Bébé fait son chemin?..." Je répondais avec mon plus beau sourire que j’avais la chance d’être en pleine forme et que je souhaitais à toutes les femmes d’avoir une grossesse aussi épanouissante et facile à vivre!
En rentrant j’enlevais difficilement mes bas de contentions, je massais péniblement mes pieds et j’allais m’écrouler dès les tâches de la journée terminées !
Il était important pour moi de pouvoir notifier ma présence par des mails pour laisser traces et justifier d’éventuels recours légaux par suite, mais aussi en terme de présence car louper la rentrée m’aurait fait arriver début Novembre, soit en milieu de trimestre. Il aurait été aisé pour eux de justifier mon échec avec cet argument alors que procédant comme cela je suis absente seulement un mois sur une année civile de cours. (ce qui me fait respecter le taux d’absentéisme).
Mon objectif est de réussir ce premier trimestre car c’est un prérequis pour poursuivre en Janvier. J’ai demandé à ce qu’on diffère mon stage pratique au début d’année… ce sera une occasion pour eux de me mettre en difficulté ... J’espère qu’ils ne le feront pas… j’attends toujours leur réponse…

Les semaines de ce début d’année scolaires gomment des incertitudes au fur et à mesure qu’elles passent. On appréhendais beaucoup le moment des attributions de MPL. Tout d’abord on lui à annoncé un 7/10 au lieu d’un temps plein pour le premier semestre (grosse déception!) puis un complément sur un site à proximité (satisfaisant, ce fut un grand soulagement!), puis un autre complément sur un troisième site à Tombouctou! ! (comme on prévoit d’y emménager en ce début d’année il a accepté malgré tout l’inconfort que ca va occasionner pour nous avec la concomitance de l’arrivée du bébé).

Il reste encore beaucoup de choses à déterminer dans les semaines à venir pour gagner en sécurité et en stabilité : l’accouchement, le déménagement et ses modalités étriquées en ayant le bébé, la garde de Bibi qui va devoir changer sous peu pour que je puisse poursuivre mes cours, le divorce qui va être prononcé, les mouvements financiers du à cette fin d’année, la garde de Poupou à organiser sans être sûr de la date et de notre point de chute ...
Pour l’instant on vit une chose à la fois, on reste solidaire et je garde à l’esprit toutes les options d’aménagement et de renoncement pour pallier aux imprévus...et j’attends impatiament de nous vivre à 4.

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2017-09-29T11:42:46+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Huit-mois Huit mois! Pff tout va si vite! Si vite! ... J'aurai surement accouché avant de réaliser pleinement tous les états et étapes de ma grossesse. Tout est si différent quand on vit les choses deux fois. Depuis le début je suis sereine, je regarde mon ventre s'arrondir, je vais au suivi de grossesse avec dilettante, je m’accommode des ressentis physiques et psychologiques inhérent à cette situation sans lutter. Moi qui suit toujours dans le contrôle je me surprends à me laisser vivre. J'espère que ce sera aussi le cas à l'accouchement. Bébé va arriver dans de drôles de conditions dont on Pff tout va si vite ! Si vite ! ... J’aurai surement accouché avant de réaliser pleinement tous les états et étapes de ma grossesse. Tout est si différent quand on vit les choses deux fois. Depuis le début je suis sereine, je regarde mon ventre s’arrondir, je vais au suivi de grossesse avec dilettante, je m’accommode des ressentis physiques et psychologiques inhérent à cette situation sans lutter. Moi qui suit toujours dans le contrôle je me surprends à me laisser vivre. J’espère que ce sera aussi le cas à l’accouchement.

Bébé va arriver dans de drôles de conditions dont on ignore pour l’instant tous les contours. La rentrée est imminente et les informations sur notre devenir devraient bientôt nous parvenir. Pour l’instant on récupère de nos vacances !
On avait fait simple cette année pour ne pas être tenté par des tas de divertissements inaccessibles de part ma grossesse avancée ou le très bas âge de Bibi. Malgré tout on a essuyé pas mal de déceptions, de déconvenus et d’imprévus poisseux qui nous ont satisfait de rentrer de chez nous ! Heureusement ces trois semaines on été jalonées de bons moments avec nos proches et de nombreuses découvertes pour Bibi.

J’ai des images plein la tête de ma petite poupée dans son ciré jaune, clignant des yeux face au vent violent de la mer, se délectant de nouvelles sensations. Elle a prit autant de bains de sable que de mer et ne s’est pas privée de le goûter, de s’y enfouir, de le malaxer, d’y chuter tous les deux pas tant son équilibre de nouvelle marchante est fraîchement acquis. Ha mon bébé… elle grandi si vite ! J’étais émerveillée de la voir dans sa petite combi, les bouclettes blondes au vent, ces petits yeux verts écarquillés sur ce nouveau monde, ces petites cuisses potelées qui deviennent rose vif après ce qu’elle appelle et réclame vigoureusement "bain" (la mer : marcher dans les vagues avec papa qui la sécurise)... Elle a aussi pleinement profité des extérieurs et j’ai été rassurée de constater quand elle a légèrement dorée ! Je suis bien contente qu’elle n’est pas ma peau de lait et sa fragilité.

En un été elle a tellement progressé. Son vocabulaire ne cesse d’évoluer, elle signe de plus en plus, se fait comprendre par des mots dans les deux langues. Elle marche et explore une autre dimension du monde depuis ses premiers pas en voulant sortir de la poussette constamment, marcher dans les allées des magasins même quand il y a foule, partir sans se retourner... !
C’est un soulagement d’avoir une autre option que le portage mais ce n’est pas simple pour autant car dans un cadre inhabituel elle a beaucoup été en demande pour se sécuriser en retrouvant la fusion maternelle.
La marche a aussi apporté son lot de situations cocasses car elle se déplace avec des objets qu’elle abandonne n’importe où pour en prendre un autre ! De ce fait on retrouve une chaussure dans la machine à laver, une carte de crédit dans le garde manger, des clés quand un rouleau de sopalin, sa brosse à dent sous un lit, doudou dans la poubelle!... :D
Et la dernière nouveauté tombe plutôt mal : elle se montre jalouse et vient nous séparer avec son père quand on se câline ! Avec bébé qui arrive et le fait de devoir vivre une pleine concurence ca promet!
En tous cas je me réjouis du sevrage fait cette été, de son augmentation d’autonomie sur ces nuits qui sont désormais presque complètes !
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J’ai jeté un oeil sur diariste aujourd’hui pour voir ce que la soit disant nouvelle version donnait : je constate avec désolation son affreuse banalité et le fait que les anciennes idées sont remises au gout du jour ( les goûtes, les cartes cadeau...) faute d’en avoir de nouvelles… et que le JE témoin d’une narcissisation extrême trône dans les démonstrations publiques…

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2017-08-21T12:44:13+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/les-vacances les vacances! Les examens ont été favorables, réussi avec mention. C'est un grand soulagement. Les premières semaines de Juillet ont permis un sas de décompression, ca aussi été l'occasion de répondre à bons nombres d'obligations pour partir sereins en vacances. A la remise des résultats ils y a eu quelques décus. Comme prévu certains ne seront pas là l'année prochaine! Dont Fab que j'affectionnais beaucoup et qui reprend son post d'instit'...La promo est amputée de moitié après seulement une année! J'ai récupéré les cours de seconde année pour m'avancer sur le premier trimestre que Les examens ont été favorables, réussi avec mention. C’est un grand soulagement.
Les premières semaines de Juillet ont permis un sas de décompression, ca aussi été l’occasion de répondre à bons nombres d’obligations pour partir sereins en vacances. A la remise des résultats ils y a eu quelques décus. Comme prévu certains ne seront pas là l’année prochaine ! Dont Fab que j’affectionnais beaucoup et qui reprend son post d’instit'...La promo est amputée de moitié après seulement une année!
J’ai récupéré les cours de seconde année pour m’avancer sur le premier trimestre que je risque de manquer avec l’accouchement mais je ne verrai tout ca qu’à mon retour pour bien décrocher.

On vient de passer le cap des septs mois de grossesse. Je me sens déjà comme un gros cachalot empoté hors de l’eau ! La chaleur me pèse rapidement, et je dois gérer ma consommation hydrique pour ne pas être invalidée dans mes déplacements ! L’été est un peu frustrant. On a choisi un lieu de vacances reposant mais le temps n’est pas au rendez vous pour l’instant et toutes les activités sont infaisables pour nous du fait que Bibi est trop petite ou que je sois "trop"enceinte. J’aime tant être active et en mouvement dans ces moments que ca génère pas mal de frustrations.
Heureusement qu’on passe de bons moments à trois dans le quotidien, j’ai aussi la chance d’avoir un homme très empathique et compréhensif qui utilise judicieusement l’humour pour pallier mes sauts d’humeur décuplés par mes hormones.

Malgré la rapidité à laquelle les deux premiers trimestres de grossesse se sont passés, je me sens préparée pour cette dernière ligne droite. On voit les sage-femmes une heure, une fois par mois et on a beaucoup moins de questions que la première fois. La visite des chambres a été faite mais nous n’avons pas encore fait notre choix. J’espère de tout coeur qu on accouchera la. Lors de la naissance de Bibi MPL comme moi avons été dépossédés de ce moment par le corps médical et je ne veux surtout pas revivre ce moment traumatisant. La maison de naissance est parfaite pour ca. Il me reste a ma préparer a accoucher sans anesthésie!...

Fin Juin nous avons fait l’écho de Poupou en étant sûrs de vouloir connaitre le sexe cette fois. C’est l’occasion de vivre deux expériences bien différentes et de limiter notre difficultés a trouver un prenom féminin… On a bien fait car c’est le cas ! Et puis MPL me disait judicieusement qu’on s’épargne le fait de gérer une possible déception a la naissance en étant vulnérable émotivement sur le moment et par la suite.
La gyné à été super. (Elle se souvient pourtant bien de nous de part notre situation d’opposition à faire naitre Bibi selon leurs recommandations en déclenchant l’accouchement). On l’avait croisé avec ses trois petites filles d’age très rapprochés quelques jours plus tot car elle habite notre quartier. Elle a bien pris le temps de tout nous montrer et de commenter. Quand elle est arrivée au bassin j’ai vu et verbalisé le sexe du bébé avant qu’elle le dise. Sur le moment et comme a mon habitude je n’ai rien ressenti de particulier.

Ensuite je me suis demandée si j’étais déçue mais non. MPL été ravi, il aimerait tellement avoir une armée de fille toutes folles de lui ! Je crois que j’aurai été tout aussi heureuse d’avoir un garcon pour connaitre les deux mais je suis bien contente d’être en confiance avec une fille et que Bibi puisse avoir une plus grande complicité encore avec un enfant du même sexe.

Bibi a fait ses premiers pas il y a de cela deux bonnes semaines. Depuis elle veut marcher tout le temps ! D’un côté je la porte moins et tant mieux parce que j’en porte déjà une, mais d’un autre côté je coure plus!
Dans les magasins elle tient difficilement dans la poussette et kiffe de courir dans les allées même bomdé de monde ! Elle n’a pas peur des gens ni des grands espaces ! (ce qui indice un fort sentiment d’attachement et de sécurité, bravo papa maman!). Elle réclame même les bras des vendeuses et de toutes les mémés qui flattent ses beaux yeux et ses boucles blondes !
MPL est bien content de constater qu’elle comprend très bien sa langue et qu’elle s’approprie de nouveaux mots régulièrement. De coup j’apprends avec elle et c’est bien plaisant.
Pour l’instant elle profite du grand jardin de la maison de location et s’éclate a sentir les fleures, marcher dans l’herbe mouiller, jouer dans les flacs d’eau, faire tinter les graviers, se cacher sous la nappe, observer les guêpes… et je me dis en la voyant qu’il va vite nous falloir un extérieur, pour les filles comme pour nous.

Dans quelques jours nous serons en Charente, j’ai hâte de revoir L et M, de me retrouver dans ma chambre de petite fille avec ma Bibi...L’année qui vient de s’écouler a été un peu froide dans nos échanges et j’espère bien que ces quelques jours réchaufferont nos relations.

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2017-07-24T12:34:04+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Fin-d-annee Fin d'année... C'est la période où tout se ponctue, où on n'attend que de pouvoir souffler, décrocher du quotidien, s'évader, respirer et peut être même se réjouir de quelques réussites. Demain sera le jour des proclamations des résultats! J'y vais assez confiante et espère juste avoir des notes correctes pour ne pas aller aux rattrapages fin Aout. Avoir l'esprit libre tout l'été est un luxe pour lequel j'ai pas mal travaillé au préalable. Si cette année est réussie facilement j'aborderai la suivante semées d’embûches d'organisation avec plus de sérénité. Ensuite j'irai fêter ca C’est la période où tout se ponctue, où on n’attend que de pouvoir souffler, décrocher du quotidien, s’évader, respirer et peut être même se réjouir de quelques réussites. Demain sera le jour des proclamations des résultats ! J’y vais assez confiante et espère juste avoir des notes correctes pour ne pas aller aux rattrapages fin Aout. Avoir l’esprit libre tout l’été est un luxe pour lequel j’ai pas mal travaillé au préalable. Si cette année est réussie facilement j’aborderai la suivante semées d’embûches d’organisation avec plus de sérénité.
Ensuite j’irai fêter ca brièvement avec mes camarades restants ! Beaucoup d’entre eux ont décantés depuis le début d’année. 40 au départ, à peine 30 aujourd’hui et surement encore moins après les résultats. Pour certains qui avait suivi cette formation en étant en long congé (maladie, sympathique...) la reprise du travail à plein temps l’année prochaine sonne le glas de leur investissement. D’autres comme moi auront des projets annexes qui seront des freins à la seconde année et devront jongler avec les prérequis du premier trimestre.
De plus MPL passera le capes en cours du soir le même jour que moi ! Ca va demander de l’organisation, à défaut des sacrifices pour moi pour assurer la garde des deux petits. Mais on est déjà soulagé de connaitre le contenu et les exigences de réussites. Nous avons déjà décidé de profiter de mes disponibilités et de mon allègement de formation pour travailler ensemble sur son projet qui comporte beaucoup d’écrits.

Son travail est le pilier financier de la famille pour le moment, c’est pourquoi il est important qu’on se mobilise pour cette réussite. Mais ce n’est pas dépourvu d’intérêt pour moi car j’envisage à la fin de ma formation d’enseigner ma pratique en haute école ! Pour ce faire il me faudra aussi ingurgiter des connaissances pédagogiques comme les siennes. Si en l’aidant j’en assimile déjà une partie ca devrait me simplifier la tache par la suite. Et puis l’écriture est un plaisir sans fin pour moi.

--------------------------Poupou---------------------

Le choix est fait!
Nous avons décidé de savoir. MPL pensait que je pourrais vivre la naissance et l’annonce du sexe comme une déception si c’était une fille. Bien que je pensais que non je ne voulais pas prendre ce risque. De plus nous avions la une occasion de vivre les choses différemment de la première fois en sachant par avance. Et puis pour Bibi il avait fait l’effort de ne pas savoir surtout pour moi, c’était donc mon tour de lui faire plaisir.
Bien que l’annonce du sexe était sensé être un moment fort, la seule chose qui me souciait était l’état de santé du bébé. Les jours qui ont précédé j’ai repensé à Al et L qui ont apprit cette écho que leur enfant avait des difficultés morphologiques tels qu’il fallait envisager l’avortement thérapeutique. (choix qu’ils ont du faire la mort dans l’âme et qui leur à coûter leur couple...).

J’imaginais un peu angoissée que ca pouvait nous arriver alors que je le sens bouger en moi depuis deux bonnes semaines ! Qu’il est là, plein de vie, en interaction… Alors j’ai respiré un peu mieux à chaque observation; son coeur, ses lobes cérébraux, sa vessie, son estomac...Tout va bien ! Il a plus qu’à grandir, grossir et se vivre au chaud en attendant les bras de maman.

Le prénom semble déjà choisi ! Le fait de connaitre le sexe à beaucoup aidé, malheureusement les deux prénoms auquel on tenait ne correspondait pas. On s’est creusé la tête un peu despéré d’être moins inspiré sur ce versant et l’un d’eux a percuté. Au début nous nous en sommes amusé parce que son début résonne avec le nom de famille. Mais il nous plait beaucoup, plus on le nome et plus il nous parait juste. Il est frais, percutant, court, dynamique, ensoleillé et pas fréquent. Il semble déjà se confirmer mais nous avons encore quelques mois pour l’ancrer un peu plus ... ou en changer.

Pour ce qui est de notre entourage nous avons décidé de nier la connaissance du sexe pour ne pas vivre de taquineries incessantes destinées à usurper le secret du sexe ou du nom. Et bien que nous pensons avoir trouvé nous le garderons pour nous. Il n’y a rien de plus incongru pour moi que de voir ces mères à mi parcours ou leurs proches, nommer leur enfant publiquement avant même qu’il soit né.

Pour éviter le rush de la rentré nous sommes en train de préparer matériellement son arrivée avec le peu de chose manquante. Il n’y aura probablement pas de liste de naissante ...

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2017-06-29T09:36:36+02:00
http://0libellule0.journalintime.com/Ses-premieres-souffrances Ses premières souffrances Nous étions perdus dans cette grande salle au confort sommaire, accablés par les néons puissants nécessaires à une bonne auscultation. J'observais les figurines d'enfants destinées à réchauffer désespérément cette ambiance glaciale et immuable. L'interne maladroit dont le statut aurait pu être gravé sur son front tant son expérimentation était juvénile, venait enfin de partir. Bibi pouvait souffler et récupérer de cet épisode désagréable qui l'avait fortement stressé. Toute pelotonnée contre moi elle trouvait le réconfort tant attendu. A genoux sur mes cuisses elle Nous étions perdus dans cette grande salle au confort sommaire, accablés par les néons puissants nécessaires à une bonne auscultation. J’observais les figurines d’enfants destinées à réchauffer désespérément cette ambiance glaciale et immuable. L’interne maladroit dont le statut aurait pu être gravé sur son front tant son expérimentation était juvénile, venait enfin de partir. Bibi pouvait souffler et récupérer de cet épisode désagréable qui l’avait fortement stressé.

Toute pelotonnée contre moi elle trouvait le réconfort tant attendu. A genoux sur mes cuisses elle enserrait mon gros ventre avec ses petits bras tel un coussin qu’on enlace chaleureusement. Sa tête abandonnée sur mon estomac, les yeux clos, sa respiration haletante percutait par à coups très fréquents mon ventre. Après quelques secondes et comme en réponse à cette sollicitation inhabituelle j’ai sentis Poupou s’agiter en moi! ! Ils venaient tous deux de se contacter pour la première fois ! L’état de fragilité dans lequel j’étais à ce moment la et la sensibilité de l’événement à fait naître en moi une grande émotion de tendresse.

Après plusieurs jours de fièvre au dessus de 39 Bibi venait de dépasser les 40°en pleine nuit ! Elle était déjà en couche, rafraîchir de toutes les façons, somnolente et affaiblie par ces jours pénibles et cette infection inconnue persistante. Tous ses médicaments étaient pris et nous avions consulté péniblement un médecin de garde en plein milieu d’un long weekend férié… Elle prenait du paracétamol et des anti-inflammatoire en alternance… et on nous avait assuré qu’il n’y avait rien d’autre à faire qu’attendre. Mais que pouvions nous faire de plus ?

Quand une heure et demie plus tard elle a atteint les 41 on a filé aux urgences. Elle m’est apparu à l’article de la mort tant elle était amorphe, fragile, hypotonique… A se stade j’ai pensé à la mort, j’ai eu peur comme jamais.
Après un réajustement des dosages, une vérification sur sa capacité à s’hydrater correctement on est rentré vers 6h du mat, pas vraiment plus avancés.
Combien de jours fallait il attendre avant d’envisager de trouver la source de cette infection autrement que par spéculations "c’est probablement viral comme toutes les maladies infantiles" ! Je ne voulais pas qu’elle prenne des antibio pour rien, et encore moins qu’on la traumatise inutilement avec une prise de sang (elle se laisse déjà pas ausculter!)...

Après avoir dormi deux bonnes heures la fièvre a commencé à chuter. Elle n’a pas cessé de décroit de la journée jusqu’à descendre sous les 38° rassurants pour moi. Le soir même ca allait déjà mieux. Le voile vitreux de ses yeux avait disparu, elle mangeait quelques miettes et rejouait un peu.
Le lendemain elle n’a fait que dormir et des pigmentations roses sont apparues sur tout son tronc ! La roséole ! Aucun des 4 médecins n’a posé de diagnostiques dans ce sens, pourtant tout était la, la gorge rouge, la diarrhée, la perte d’appétit, la fièvre intense et sa diminution rapide suivit des points rouge…

Enfin elle semble s’en remettre et j’ai pu lire qu’il n’y avait pas de crainte à avoir pour le bébé en cours alors tout va bien maintenant. Jusqu’ici elle avait été épargnée de toutes contagions en évitant la collectivité, il a suffit de quelques jours en crèche pour vivre le pire !
J’ai eu le temps de me dire que si le pire lui arrivait j’en mourrai surement.

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2017-06-09T11:30:00+02:00