Custo diariste

*Le cité des anges*

J’aime piocher au hasard et occasionnellement dans ma banque de film déjà vu.
Le souvenir de celui ci était fou, comme une sensation de découverte, je l’ai pourtant vu y a moins d’un an ! C’est un peu comme si une partie de moi avait voulu l’occulter !

Les longueurs des premières scènes annoncent un possible ennui...mais dès qu’on comprend ce qui se joue entre les personnages on est accroché au déroulement.
Le film est cousu sur une histoire prévisible et assez banale en soi, mais les questions qu’il suscite concernent tout le monde, chacun peut se reconnaître et se questionner sur les choix qu’il a fait ou qu’il ferait.

Quelques points culminants :
- "Comment ca quel gout ca a? ! Tu ne sais pas ce que goute une poire?" - "Je ne sais pas ce que ca goute pour toi".
Elle décrit :-)
Vivre des sensations, des perceptions à travers l’autre, reconnaitre et être curieux du fait qu’il les vit différemment de nous est une ouverture aux autres magnifique je trouve.

Faire le grand saut :
Tout lâcher pour l’autre. Renoncer à tout ce qu’on a pour vivre pleinement ce que la vie nous offre, ce qu’elle nous inspire, ce qu’elle amorce pour nous, ce qu’elle met sur notre chemin. Combien d’entre nous son capable d’opérer un virage à 180°c pour s’autoriser ca ? Cette folie raisonnée je sais que j’en suis apte pour l’avoir fait ! Lorsque je m’en rappelle je sens en moi une force décuplée.

Les sensations:
Désirer l’autre au point que chaque contact possible soit un frisson ! Sentir toute les parcelles de son corps en alerte, en effervescence puis en fusion...Mon Dieu...comment la vie peut elle permettre cela? ! Comment relativiser nos perceptions après cela?
Je me souviens de mille sensation rien qu’en posant ma main sur son visage ! Dix mille lorsqu’il posa les siennes sur...et…

Vivre s’est ressentir !

La fin:
Alors qu’on s’attend à ce que sa mort clôture le film il n’est rien.
La vraie question est là, consécutive à sa décès :
- Préférerions nous vivre quelques moments de purs bonheur ou une éternité fadasse ou au mieux simplement confortable?
J’opte pour connaitre l’apogée sensationnelle!...à vrai dire je l’ai connu… suffisamment de fois pour mourir demain en étant satisfaite de mon vécu! !

Alors qu’on croit que la question ultime posée, une autre subsiste :
- Doit on avoir des regrets après avoir connu l’éphémère apogée des sensations?
J’y reflechi encore. Mais je dois avouer que ce oui qui me taraude depuis des mois prend une tournure avec le recule que la vie m’impose. On ne peut pas vivre sous le poids des regrets…

Alors que je croyais toutes les questions existentielles posées sur ce sujet la plus interessante d’entre elle est arrivée:
- Si un ange nous interrogeait quelques secondes après notre mort sur ce que nous avons préférer de notre vie que répondrais je ?
Ca mérite réflexion… ;-)
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Comme il est étrange d’entendre ce photographe!... ^^
haaa je vois que le concours se termine demain et qu’il ne comptabilise que 7 petites participations :/ au lieu de 50 l’année dernière!( si on compte pas les doublons et même en comptant les hors sujet!) Le concours a été présenté trop tard; une semaine de retard ! Il était de plus beaucoup trop cadré, étriqué et contre productif puisse que le but était surement de booster les nouvelles fonctions qui peinent à décoller. Il aurait fallu un défi créatif spécifique… ce qui est grand techniquement (parce qu’il a énormément de mérite à réussir à mettre ca en place) fini tout petit faute de savoir le mettre en avant. Quel gâchis, ca me peine de voir ca… ca pourrait être tellement grand avec pas grand chose...pfff on avait eu un tel succès la dernière fois…